La séance de signature du contrat d’appartenance de Yapou à Maitresse Odexy

Maîtresse Odexy arrive au petit studio de Yapou. Sa décoration a été changée pour ressembler à la fois à une cellule de prison et à un temple où Maîtresse Odexy est vénérée. À portée de main, bien exposés, on trouve de nombreux accessoires pouvant être utilisés à tout instant pour maltraiter, attacher, humilier, réduire au silence et écrire sur le corps de Yapou. Partout sur les meubles et les murs sont collés un beau logo strict et très clair où il est écrit : « Yapou appartient à Maîtresse Odexy ».
Dans quelques minutes ce deviendra réalité : le contrat d’appartenance de Yapou à Maîtresse Odexy est prêt, il est imprimé en trois exemplaires : un pour la merde Yapou et deux pour la sublime Maîtresse Odexy. Yapou doit baisser les yeux, elle ne peut croiser le regard de sa Maîtresse. Chacun signe très vite les trois exemplaires du contrat, Maîtresse en glisse deux dans son sac à main tandis que le troisième est accroché au mur de la cellule de Yapou, bien en évidence.
Ensuite Yapou prend la paire de menottes qui était posée à côté des contrats et se menotte seule les mains dans le dos. La tenue de Yapou, une tenue de pute comme toujours, expose ses tétons durs et dressés par l’excitation. Il a été prévu que ce contrat se validera et se confirmera dans les larmes de Yapou. Il faut faire pleurer Yapou pour qu’elle comprenne bien ce qu’elle vient de signer. Maîtresse Odexy empoigne sans ménagement les tétons de la merde et, tout en prenant son temps, commence à les tordre, les pincer et y enfoncer ses ongles. Yapou remercie sa Maîtresse, elle voit dans sa brutalité et sa détermination la confirmation qu’elle lui est très supérieure et qu’elle a désormais tous les droits sur le tas de merde qu’elle est.
Il ne faudra pas plus de dix minutes, progressivement mais avec cruauté pour bien démolir les tétons de cette salope de Yapou et la voir se tordre de douleur, gémir, remercier et, enfin, pleurer.
Désormais Yapou apparient corps et âme à Maîtresse Odexy. Il ne plus y avoir de retour en arrière.
Juste après la signature de ce contrat par lequel Maîtresse Odexy prend possession de Yapou, cette dernière lui donne le double des clefs de son studio.
Mais l’expérience ne s’arrête pas là, puisque Yapou confie également ses clefs personnelles à sa Maîtresse. En partant elle enfermera cette merde de Yapou chez elle, sans lui dire quand elle reviendra (sans l’avertir) se défouler à nouveau sur elle.
Maîtresse Odexy a juste promis de revenir au plus tard samedi matin car Yapou doit travailler et ramener de l’argent samedi. Mais voilà, nous ne sommes que lundi et Maîtresse Odexy a abandonné Yapou les mains menottées dans le dos, afin de lui rendre les heures voire les jours à venir vraiment durs et pénibles. Difficile de manger, boire et vivre les mains menottées dans dos. Pourtant Yapou devra se débrouiller ainsi ou parvenir à se délivrer de ses menottes.
Maîtresse Odexy quitte le studio de Yapou, ferme la porte à clefs derrière elle et laisse Yapou à son sort de prisonnière. Elle est la geôlière de Yapou qui va vivre des moments cruels à partir de maintenant et pour une durée indéterminée. Et c’est pourtant, très sincèrement, que Yapou remercie sa Maîtresse lorsqu’elle ferme la porte à clefs.
Elles voulaient vivre, toutes les deux, une expérience radicale entre elles, voilà qui est pour le moins original . Chacune aime vivre cette expérience mais à la place qui est la sienne. Elles ont décidé de vivre des choses fortes. Quand Yapou reverra-t–elle sa Maîtresse ? Dans un jour, deux jours, trois ou quatre jours ?

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