Le dressage d’Olivier

Olivier et moi avions une relation sérieuse depuis quelques mois maintenant. Dès le début je ne lui avais pas caché mon caractère dirigiste et mes attentes vis à vis d’un homme. Olivier semblait accepter mes conditions sans protester, j’espérais simplement qu’il fasse cela par plaisir et non pour me conquérir ? Aussi décidais-je de le tester rapidement afin de sonder sa motivation.
En cette fin de journée du moi de Juin j’avais invité Olivier chez moi, un petit appartement au troisième étage dans le centre de Lyon. Vers dix neuf heures mon téléphone sonna, c’était Olivier qui me signalait son arrivée imminente . Je profitais de son appel pour lui donner mes premiers ordres :
» Ecoute moi bien mon Bébé je veux que tu te présente entièrement nu devant ma porte ! J’exige tu entends bien que tu enlèves tous tes habits dans ta voiture que tu laisseras sur le siège arrière ! Ceci est un ordre et ne me fais surtout pas attendre car j’ai horreur de cela ! Allez dépêches toi je t’attends ! « .
Cachée derrière ma fenêtre j’attendais le spectacle avec impatience. Olivier stationna sa voiture sur le parking en face de chez moi et commença à se déshabiller avec des gestes maladroits et point rassurés. Mais il mit plusieurs minutes avant de quitter son véhicule. En effet il devait traverser la rue pour gagner mon immeuble sans être remarqué. Je sentais l’excitation me gagner peut à peut face à cette situation que j’avais provoquée !
Olivier traversa la rue en courant entièrement nu comme je l’avais exigé ! Mon interphone sonna rapidement mais je décidais de ne pas ouvrir tout de suite afin de mettre ses nerfs à l’épreuve ! Après plusieurs minutes j’appuyais sur le bouton libérateur de la porte d’entrée. Olivier se présenta devant ma porte et sans lui laisser prononcer un mot je le tirais par le bras à l’intérieur :
» A tout de même je commençais à m’impatientée ! « protestais-je .
Je le fis installer au centre du petit salon, debout, pendant que je prenais place dans un -fauteuil. Cette situation me plaisait énormément, lui debout et nu ; moi assise et habillée ! Je lui ordonnais de tourner régulièrement sur lui même afin de me présenter toutes les faces de son anatomie ! Je le laissais ainsi de longues minutes dans sa position humiliante et c’était pour moi un véritable bonheur ! Puis je décidais de rompre le silence :
« Tu me feras le plaisir d’enlever tous ces poils sur tes fesses ! Je te veux lisse comme une orange pour la prochaine fois ! Je ne le redirais pas deux fois alors j’espère que tu as bien compris ? »
D’un doigt pointé vers le sol je lui ordonnais de se mettre à genoux. Puis je me présentais face à lui et lentement j’enlevais mes vêtements pour finir par ma petite culotte que je lui présentais :
« C’est malin j’ai mouillé ma petite culotte et elle est toute tâchée maintenant ! Il va falloir la lavée maintenant ! Allez mon Bébé ouvre ta bouche ! »
Je regardais le tissu noir débordé de sa bouche et à la vue de son sexe grandissant, je constatais que mon petit cochon prenait plaisir à lécher ma petite culotte souillée !
Je décidais de continuer mon petit jeu et à l’aide de ma main droite je caressais ma petite chatte trempée ! Je tendais mes doigts mouillés et ordonnais à mon compagnon de les sucer avec gourmandise ! Au contact de sa langue sur mes doigts je sentis un long frisson m’envahir ! Puis toujours avec ma main droite je frottais ma petite rosette anale et donnais à nouveau mes doigts à lécher.
Puis soudain le tirant par les cheveux je plaquais son visage contre mon sexe en lui ordonnant de me lécher longuement ! Je sentais la fièvre envahir tout mon corps et mon esprit . Je frottais ma vulve contre sa bouche baveuse . Puis soudain je me tournais et écartant mes cuisses je lui présentais mes fesses
« Allez, petit porc occupe-toi de mon petit cul ! Tu ne l’avais pas oublié j’espère ? Enfonce ta langue profondément dans mon petit trou ! Je veux sentir ta salive couler entre mes cuisses comme si tu dégustais une glace ! Régales toi mon Bébé je sais que tu aimes le parfum de mon tendre anus ! »
Il ne me fallut pas longtemps pour le jeter à terre, l’enjamber et le violer comme une louve sur sa proie offerte !
Cette première expérience était un franc succès pour moi et je me sentais débordante de confiance

Le restaurant

Depuis quelques je m’amusais énormément à pratiquer des petits jeux pervers avec mon compagnon ! Cependant je ressentais une envie irrésistible d’aller plus loin dans l’humiliation et de connaître des situations insolites en milieu extérieur , beaucoup plus excitant pour moi . Aussi avais-je décidé d’emmener Olivier au restaurant en ce samedi soir tranquille avec une petite idée !
En attendant notre menu nous avions décidé de prendre une coupe de champagne en apéritif . Au bout d’un certain temps je prétextais une envie urgente et je filais aux toilettes ma coupe à la main . Une fois sur place je buvais rapidement mon verre et le remplissais de mon urine tiède . Puis je retirais ma petite culotte portée depuis plusieurs jours que je glissais dans mon sac à main ; puis je regagnais rapidement ma place .
Avec un sourire ironique je déposais ma coupe devant l’assiette de mon compagnon puis ordonnais d’un ton sec :
« Allez bois mon Bébé cette jolie coupe que je t’ai préparée ! Tu vas prendre ton temps et déguster ! Tu me diras si tu aimes ? »
Olivier porta le verre à sa bouche et après avoir bu une gorgée fit une immense grimace, ce qui eut le don de m’énerver :
« Comment çà ce n’est pas bon ? Mais c’est la pisse de ta petite chérie et tu fais le difficile ! J’exige que tu finisses ta coupe en me remerciant de ma gratitude envers toi ! Allez bois vite ne te fais pas prier ! »
Je regardais le spectacle avec délectation et excitation ; observant attentivement la coupe d’urine tiède se vider petit à petit dans la bouche de mon doux soumis ! Lorsqu’il eut enfin terminé je le félicitai de son comportement :
« C’est bien mon Bébé à tout bu, c’est un grand garçon ! J’espère que tu aimes le parfum de ma pisse car tu vas en avoir souvent ! J’exige que ce soit toi qui me réclames ta boisson préférée à partir de ce soir ! »
Le repas se déroula calmement et j’attendais le dessert avec une certaine impatience ! Lorsque celui ci arriva j’ouvrais discrètement mon sac et déposais ma petite culotte devant Olivier surpris !
» Allez dépêches toi je sais que tu en meurs d’envie ! Pose cette petite culotte sur ton nez ! Tu es gâté je l’ai portée plusieurs jours rien que pour toi ! Elle est souillée à point comme tu aimes ! Allez ne fais pas le timide ! Il y a des gens et alors il n’y a pas de honte à aimer les dessous de sa chérie ! » .
Olivier avait le visage rouge de honte mais frottait délicieusement le tissu noir contre ses narines offertes. Je sentais le plaisir envahir mon corps devant une telle humiliation ! Je décidais de continuer :
« Maintenant lèches la avec gourmandise ! Montre-moi ton désir devant un tel dessert ! Hum c’est bon mon Bébé prends ton temps dégustes ! »
Il fallait à présent passer au dernier stade de mon scénario qui se passait idéalement :
« C’est bon mon Bébé et je suis certaine que çà t’excites de lécher ma petite culotte en public ! En plus tu dois certainement bander et ton pantalon te serrer ? Tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas défaire ta braguette, sortir ta queue et te branler en me regardant fixement dans les yeux comme pour m’honorer ! Allez dépêches toi c’est un ordre ! Et tu gardes la petite culotte dans ta bouche tu es trop mignon comme cela ! »
Cette situation me rendais folle d’excitation et après une belle éjaculation et une belle tâche sur le pantalon de mon compagnon ; nous quittâmes le restaurant avec rapidité pour regagner notre nid d’amour où une nuit endiablée nous tendait les bras

Olivier était absent toute une semaine pour des raisons professionnelles ce qui me laissait suffisamment de temps pour mettre au point une petite idée qui circulait dans mes désirs depuis bien longtemps. Je rêvais en effet de faire prendre à mon cher partenaire un bain très spécial ! Pour cela il fallait que je remplisse ma baignoire de mon urine, pas facile à réaliser mais j’avais une semaine pour réaliser mon projet.
Pour cela je décidai de me priver volontairement de ma baignoire toute la semaine ! Afin de pouvoir la remplir je me procurais une cuvette en plastique que je vidais au fur et à mesure une fois pleine. Je me forçais aussi à consommer une très grande quantité d’eau minérale afin d’obtenir une quantité respectable ! Finalement au bout de la semaine le résultat était vraiment très honorable et toute excitée j’attendais le retour de mon petit chéri adoré !
Je m’étais arrangée pour être invités le samedi soir chez un couple d’amis et lorsque Olivier rentra je lui proposais naturellement de se préparer avant se sortir en prenant un bon bain réparateur. Le prenant par la main je le conduisais amoureusement vers la salle de bains sans laisser apparaître le moindre trouble !
A la vue de la baignoire pleine d’urine Olivier fit un mouvement de recul l’air très inquiet. Sans lui laisser le temps de la réflexion je le déshabillais entièrement et le conduisais devant la baignoire :
« Hum, regarde mon Bébé le bon bain que t’à préparé ta petite chéri ! Comme tu vas être bien dedans et en plus que des essences naturelles ! Tu es vraiment gâté ! »
Sans plus attendre je l’allongeais dans le bain de pisse odorante à souhait et l’obligeais à se frotter de la tête aux pieds en passant par les cheveux et la bouche. Afin d’accentuer son humiliation je le laissais une grosse heure tremper dans ce jus pour que sa peau s’imprègne du parfum très fort de la pisse.
Le résultat ne se fit point attendre et lorsqu’il quitta la salle de bains pour s’habiller une douce odeur d’urine avait envahi son corps ! Sa surprise fur encore plus énorme a l’annonce de notre invitation chez nos amis et moi j’étais déjà toute excitée en pensant à la situation qu’allait vivre mon tendre soumis et sa geigne durant cette longue soirée !

Zone Interdite ?

Beaucoup de femmes ont souvent la douce envie secrète d’inverser les rôles ! Quelle femme n’à point désirée de pénétrer son mari par voix anale ? Pour ma part j’avais déjà fait plusieurs tentatives sir Olivier qui ne le laissèrent point insensible ! Au contraire au court de ces attouchements j’avais remarqué son membre durcir fortement. Souvent par machisme les hommes refusent d’accepter cette région érogène de leur corps comme si celle ci était taboue pour devenir zone interdite ! J’avais donc décidé qu’il devait s’offrir à mes caresses chaque fois que mon désir se ferait sentir, qu’il n’avait pas à en rougir et pourquoi pas un jour se donner à un partenaire masculin si je l’exigeais.
Je passais donc à une étape plus engagée et lui réservais une petite surprise. Au court d’une soirée câline j’allongeais Olivier sur moi et tout en le caressant j’humectais discrètement mon doigt avec lequel je pénétrais sa petite rosette anale. Immédiatement je sentis une intense réaction de son sexe que je tenais dans ma main gauche. Encouragée par son comportement j’intensifiais la profondeur de mon doigt et malaxais plus fortement son petit anus offert. Son corps et son bassin commençaient à connaître de terribles vibrations et ses fesses réclamer toujours plus de mon traitement !
Devant cet appel grandissant j’enfilais un deuxième doigt qui provoqua chez mon partenaire quelques râles de plaisir non dissimulés :
« Hum il aime ça mon Bébé ! Il aime sentir mes doigts dans son petit cul offert ! Espèce de petit cochon je suis certaine que tu aimerais te faire prendre par une grosse bite ! Ne bouges pas surtout j’ai une petite surprise pour toi ! »
Discrètement je fouillais mon sac à main et sortais un petit vibor anal que j’avais acheté quelques jours auparavant. Très vite je le mouillais de ma salive et l’enfilais dans son petit anus .Tout en imprimant un va et viens régulier je tournais la petite molette qui fit vibrer l’accessoire. Olivier lâcha un petit râle de plaisir :
« Ho regardez-moi çà mais c’est qu’il aime se faire prendre par sa petite chérie ! Oui continus bouges tes petites fesses ! Tu vas voir c’est encore meilleur ! »
J’accentuais les mouvements de ma main afin d’aller plus profond encore en lui ! La situation était à présent mure pour l’ultime étape que j’avais préparée. J’allongeais Olivier sur l’accoudoir du canapé et après avoir noué un ravissant gode ceinture autour de mon bassin, d’un coup sec je le pénétrais.
Olivier lâcha un cri de surprise :
» Chut bébé n’es pas peur et laisses toi faire ! Détends-toi sagement et laisse ton petit anus se dilater ! Tu vas voir comme c’est bon tu ne vas plus pouvoir t’en passer ! Allez bouges bien tes petites fesses ! Accompagnes mes mouvements et plaques toi bien contre moi ! Oui c’est çà soulèves ton petit cul et offre toi bien à ta chérie !
J’étais à mon tour complètement excitée par cette situation que j’avais tellement désirée ! Tout en tenant mon partenaire par les hanches j’augmentais la pression de mes hanches et la vitesse de mes mouvements. Soudain Olivier connu un terrible spasme et ma main se trouva trempée de sperme ce que je n’avais pas prévu ! Une certaine frustration me gagna légèrement :
« Eh bien mon Bébé je vois que tu as aimé ma petite surprise ! Il ne faut pas devenir égoïste et m’oublier pour autant ! Tu vas t’occuper de moi maintenant je ne vais pas rester dans cet état ! J’étais certaine que tu pouvais être bisexuel tu me le prouve ce soir ! A l’avenir et lorsque je l’exigerais je veux que tu offres ton petit cul à d’autres mecs ! J’ai vraiment hâte de voir cela à présent mais pour l’instant on a mieux à faire ! Tu vas ma faire l’amour et vite c’est un ordre ! »

La punition

Nos petits jeux suivaient tranquillement la routine et je ressentais petit à petit le besoin extrême de passer à une autre forme de Domination plus humiliante. C’est Olivier qui accidentellement allait me donner l’occasion de réaliser ce vœu. C’était un samedi soir et nous étions sorti en groupe d’amis dans une boite de nuit que nous avions l’habitude de fréquenter. Depuis un bon moment j’observais d’un regard noir Olivier s’amuser sur la piste de danse avec une autre fille que je ne connaissais pas, ce qui avait le don de mettre mes nerfs à vifs ! Sophie et Isabelle, deux amies de longues dates m’avaient fait remarquer le comportement très douteux d’Olivier et de cette fille qui le draguait ouvertement.
Cette nuit là je rentrais chez moi seule profondément vexée voir même humiliée devant mes amies. Plusieurs fois dans la semaine Olivier me contacta au téléphone pour s’excuser, mais rien ne pouvait atténuer ma colère envers lui. J’avais donc décidé de me venger mais il fallait une humiliation publique ! Une idée me vint Isabelle et Sophie seraient mes spectatrices privilégiées. Il ne me fallut peut de temps pour les convaincre de venir chez moi le samedi suivant pour assister à un petit spectacle très spécial !
J’avais demandé à Olivier de se présenter chez moi vers 21 heures sans rien laissé filtrer de mes sombres projets ! Lorsque la sonnette de la porte d’entrée retentit mon cœur se mis à battre très fort ! Olivier entra mais fut très surpris de trouver mes deux amies en ce lieu. Au bout de quelques minutes je demandais des explications sur son comportement du week- end passé. Olivier essaya péniblement de se justifier en prétextant l’alcool et me présenta ses excuses. Je le fixais droits dans les yeux :
« C’est un peut rapide comme excuses tu ne crois pas ? Je veux bien croire à la thèse de l’alcool mais c’est un peut tirer par les cheveux ! Tu ne vas pas t’en sortir comme cela aussi rapidement ! Je crois que tu as besoin d’une bonne punition qui te servira de leçon pour l’avenir ! »
Olivier baissa la tête son visage était rouge de honte. D’un bond je me levais et installais ma chaise au centre de la pièce puis d’un ton sévère je demandais à Olivier de se présenter face à moi.
D’un geste précis je déboutonnais son pantalon que je baissais lentement au bas de ses jambes. Puis je fis de même avec son slip avant de l’allonger sur mes jambes. Puis à l’aide de frappes fortes et rapides je lui administrais une terrible fessée. Prisonnier sous cette avalanche ses fesses devinrent très vite rouges mais je ne relâchais pas mon étreinte, ma détermination était sans concessions ! Sophie et Isabelle observaient la scène le sourire aux lèvres mais en gardant un silence cérémonial !
Mais je n’étais encore point satisfaite et je voulais une humiliation exemplaire. Je déshabillais entièrement mon soumis et le conduisait dans un coin de la pièce et le laissais au piquet de longues minutes comme un enfant turbulent !
Après avoir repris notre conversation un rien détachée du spectacle j’exigeais d’Olivier qu’il enfile un petit tablier blanc que j’avais préparé et de nous servir des boissons fraîches. Il resta ainsi toute la soirée entièrement nu à notre service, offert et humilié à souhait. A la fin de la soirée je le congédiais en lui stipulent que je le contacterai pour l’informer de la suite de notre relation ! La nuit fut pour moi mouvementée, les images de cette folle soirée défilaient dans ma tête et ma petite toison resta humide jusqu’au matin ! Je venais de franchir un cap et mon rôle de Dominatrice me collait à présent à la peau. Je ressentais un plaisir intense comme jamais auparavant et Olivier était pour moi le partenaire idéal de mes fantasmes.

Week end à la campagne

Mes parents possèdent une petite maison dans le département de la Savoie à quelques kilomètres de la ville d’Aix les bains. C’était dans cet endroit qu’enfant je passais mes vacances d’été et jouais avec les autres enfants du village. J’aime aller dans cette petite maison pleine de nostalgie que mes parents maintenant âgés laissent à ma disposition.
Cette vieille demeure possède une cave voûtée en pierre qui allait alimenter le scénario de mon futur projet diabolique ! Seule une petite lucarne ouverte sur le jardin éclaire la pièce, ce qui lui donne une atmosphère mystérieuse et vampirique ; digne de la crypte du conte Dracula ! Malgré la chaleur étouffante de ce mois de Juillet le cave reste frais et légèrement humide et j’étais déjà toute excitée en imaginant le déroulement de mon complot en ces murs !
Je vidais entièrement la pièce et l’aménageais d’un vieux lit à barreaux, un buffet en bois ainsi qu’une table et quelques chaises trouvées dans une brocante. C’est dans cet endroit magique que je décidais d’emmener Olivier pour un long week end.
Après lui avoir fait visiter entièrement la maison je lui proposais de nous rendre au sous-sol mais avec mes conditions très spéciales : il devait se dévêtir complètement et me suivre nu. Tournant la vieille clef dans la serrure, je poussais la porte grinçante de la cave. D’un doigt pointé je désignais le lit en fer dans l’obscurité et lui ordonnais de s’allonger sur le matelas poussiéreux. Puis j’ouvrais les portes du buffet et sortais deux paires de menottes avec lesquelles j’immobilisais Olivier sur le lit ; Pieds et mains liés aux barreaux :
« Eh bien mon Bébé te voici à présent mon prisonnier pour le week end ! Rassures toi je vais bien m’occuper de toi et tu vas te souvenir longtemps de ton séjour à la campagne ! Je vais te laisser un moment ici le temps d’aller faire quelques courses ! Tu vas rester bien sage car j’ai pour toi des tas de surprises agréables ! Tu ne risques absolument rien il n’y a pas de rats du moins mes parents n’en ont jamais vus ! Va il faut que je file ! »
Je refermais derrière moi la porte à clef que je glissais dans mon sac à main laissant Olivier méditer sur son sort ! Puis je gagnais la ville la plus proche et je passais deux bonnes heures à faire quelques courses en gardant constamment à l’esprit l’image de mon doux esclave enchaîné sur son lit et m’attendant passionnément

Week end à la campagne 2

De retour à la maison je fus saisie par le contraste thermique entre la chaleur extérieur et la fraicheur de la cave. Olivier était toujours allongé sur le lit dans l’obscurité :
« Oh je vois que tu es resté bien sage en mon absence mon bébé ! Tu deviens un grand garçon c’est bien ! Je suis très fière de toi ! »
Prétextant le manque de lumière, j’allumais la bougie que je tenais dans la main et avançais lentement vers mon compagnon. Arrivée à sa hauteur j’inclinais légèrement la bougie et la cire coula sur les fesses du soumis ce qui provoqua en lui un geste de recul :
« Oh mon pauvre bébé je suis maladroite c’est affreux ! En plus je suis certaine que tu crains la chaleur ? Allez lèves tes petites fesses et offres moi les ! »
D’un geste précis j’introduisis délicatement la bougie dans l’anus offert en attendant sagement que la cire coule :
« Ho mon bébé je vais être garce avec toi mais je veux que tu fasses danser tes fesses ! Que tu les bouges bien ! Allez dépêches toi danses pour moi ! »
L’effet recherché se fit immédiatement et la cire chaude coula sur la peau d’olivier et sur sa petite rosette anale. Le spectacle était splendide et je sentais monté en moi une excitation terrible :
« Ne t’arrêtes surtout pas mon bébé et bouges bien tes fesses ! Je suis certaine que tu aimes sentir la cire chaude et brûlante couler sur ta peau et envahir ton petit trou ! »
Satisfaite je décidais de passer à la deuxième phase de mon plan. J’avais préparé une grande assiette creuse que je remplissais de mon urine tiède ; puis la posais sur la table en bois. Puis après avoir libéré Olivier de ses liens je le prenais par la main en le conduisant devant la table et le fit assoir sur mes genoux :
« Il doit avoir faim mon bébé à présent ? Je suis méchante de ne t’avoir rien offert ! Regardes la bonne soupe que j’ai préparée elle est pour qui ? »
Saisissant la cuillère je la remplissais de mon urine et la présentais à Olivier qui fit un mouvement de recul. Pour la première fois je lui administrais une terrible gifle sur le visage et haussais la voix :
« Ouvre la bouche en grand et dépêches toi à avaler ! De toutes manières tu ne quitteras pas cette table avant d’avoir entièrement terminé ton assiette de pisse ! J’ai tout mon temps et tu as tout à perdre avec moi alors tu as intérêt à obéir ! »
Cuillère après cuillère l’assiette se vida lentement. J’étais à présent toute mouillée d’excitation devant cette humiliation construite de longue date.

En ce dimanche matin le soleil perçait déjà nos fenêtres, le réveil était déjà sur huit heures. A côté de moi Olivier dormait à poings fermés. Je décidais de me lever sans bruits et discrètement j’ouvrais l’armoire et sortais un ravissant collier de chien en cuir noir ainsi qu’une laisse. Puis retournais vers le lit je passais délicatement le collier autour du cou de mon compagnon ce qui provoqua son réveil :
« Alors mon bébé à bien dormi je vois ! Mais il tard tu as du travail ce matin ! Il est grand temps de te lever ! Allez dépêches toi et suis-moi ! »
Tirant fortement sur la laisse je conduisis mon petit soumis jusqu’à la salle de bains et le fit mettre à genoux. Puis j’enlevais ma chemise de nuit et me présentais entièrement nue face à lui :
« Tu vas t’occuper sagement de la toilette de Maîtresse ! Avec ta douce langue tu vas commencer par mes pieds puis mes petites fesses que tu aimes tant et enfin ma petite chatte que tu as souillée cette nuit ! »
Je dois avouer que j’adore cette humiliation qui provoque en moi chaque fois d’immenses frissons de bonheur et d’excitation ! J’adore sentir sa langue pénétrer mon petit anus et j’insiste volontiers pour qu’il reste en moi le plus longtemps possible. Je sais aussi aujourd’hui qu’Olivier aime me lécher lorsque je ne suis pas encore doucher, mon parfum intime l’excite particulièrement ! Puis lorsque sa langue s’engouffre enfin sur mon sexe souvent déjà trempé c’est l’extase ! Ce matin là Olivier fut très attentionné à mon égard :
« C’est très bien mon bébé tu es un garçon appliqué et sérieux ! J’ai pour toi une autre petite surprise ! Je sais je te gâte trop mais c’est cela l’amour ! »
J’attirais Olivier jusqu’au salon et ouvrant mon sac je sortais un joli martinet aux lanières de cuir noir :
« Regarde Bébé ce que je t’ai acheté ! Tu sais ce que c’est ? Et oui un joli petit martinet et pour faire quoi ? Et bien pour punir bébé lorsqu’il n’est pas sage ! Ho je suis certaine que tu as envie de l’essayer tout de suite ! Vais je vais être sympa je ne vais pas te faire attendre plus longtemps ! Va vite t’allonger sur le canapé et présente moi tes fesses ! »
C’était la première fois que j’utilisais un tel instrument et je n’étais pas certaine d’apprécier son utilisation qui me paraissait au début trop barbare. Mais je fus surprise de la rapidité de sa prise en mains et de sa maniabilité déconcertante. Je pris même un réel et fort plaisir à claquer les fesses offertes et les voir rougir sous les lanières de cuir qui claquaient de plus en plus forts ! Olivier semblait prendre lui aussi grand plaisir à cette nouvelle humiliation et me tendait ses fesses comme pour mieux s’offrir à ma punition. Je sentais en moi grandir ma perversité et je prolongeais le supplice de longues minutes

La promenade

En ce vendredi soir le temps était lourd et l’orage menaçait d’éclater. Malgré tout j’avais décidé de maintenir ma petite promenade. J’engageais ma voiture dans un long chemin de terre que je connaissais très bien ; où mon père m’emmenait souvent lorsque j’étais enfant pour cueillir des champignons. Au bout de quelques minutes je tirais le frein à main et coupais le contact :
« Eh bien nous voilà arrivés mon Bébé ! Tu vas faire exactement ce que je vais te dire sans protestations bien sûr ! Allez tu vas te déshabiller complètement ! Je te veux entièrement à poils et plus vite que cela si tu ne veux pas finir sous l’orage ! »
Je sortis le collier en cuir et la laisse que je passais autour du cou d’Olivier et nous commençâmes à marcher un long moment dans les bois. Je savais qu’à cette heure le coin était tranquille et que nous ne risquions point de croiser quelques promeneurs nocturnes. Arrivés dans une petite clairière je fis allonger mon compagnon sur l’herbe tout en sortant une paire de gants de médecine. Je me dirigeais vers un petit bosquet et très vite je trouvais ce que je cherchais : une grosse touffe d’orties fraiches. Après en avoir cueillis un gros bouquets je retournais vers mon compagnon :
« Oh regardes mon Bébé le joli bouquet que j’ai cueillis pour toi ! Il est beau n’est-ce pas ? J’adore les orties et je suis certaine que tu vas les aimer aussi ! »
Doucement je caressais le dos puis le bas des reins de mon soumis avec mon joli bouquet pour finir sur ses fesses offertes. Très vite au contact des orties sa peau devint rouge piquée de petits boutons :
» Ecartes tes jambes mon bébé que mon bouquet puisse passer entre tes cuisses ! Oui c’est çà offres toi bien à mes caresses ! « .
Petit à petit ma perversité grandissait et mon bouquet piquant s’attardait longuement à hauteur du sexe de mon soumis pour remonter lentement sur son anus. Le supplice devenait insupportable pour Olivier tandis que mon excitation augmentait de plus bel face à ce spectacle ! Cependant je n’étais pas encore tout à fait satisfaite lorsqu’une idée me traversa la tête :
» Mon pauvre Bébé tu as les fesses en feu qui doivent te piquer ? Il faudrait de l’eau cela soulagerait ces vilaines piqures ! Hélas je ne vois pas de ruisseau ! Ne bouges pas j’ai peut être une solution ! « .
Instinctivement je retirais ma petite culote et enjambais mon compagnon. Le jet de mon urine tiède inonda son dos et ses fesses. Je savais qu’en séchant l’acidité de mon urine accentuerait la brûlure des orties mais ce petit jeu de garce excitait ma curiosité ! Je voulais tester mon imagination et les limites de mon compagnon qui paraissaient en cette belle soirée sans limites pour notre plus grand plaisir ! Quelques coups de tonnerre retentirent au loin :
» Il faut que l’on rentre mon bébé ! Je suis désolée ! Je sais que tu te plaisais ici mais cela devient dangereux ! Nous allons à la maison et tu vas bien t’occuper de moi ! Interdiction remettre tes vêtements je te veux dans cette tenue toute la nuit ! Allez dépêches toi nous allons nous faire tremper par la pluie ! Ce serait vraiment dommage maintenant que tu es parfumé de ma pisse !

La récompense

Comme beaucoup de couples nous aimons les jouets érotiques qui procurent souvent un complément idéal aux préliminaires érotiques. Je possède aussi divers godes et vibros ainsi que des chapelets de perles de geisha anale et vaginale. Nous ne pratiquons pas systématiquement les jeux de domination, ils nous arrivent heureusement de faire l’amour comme tout le monde, banal et traditionnel !
J’aime beaucoup utiliser un flexible plastique équipé d’une dizaine de perles anale, de différents diamètres que mon partenaire ou moi retire lentement pendant l’acte sexuel. Cela à un effet dévastateur sur mes sens et augmente mon plaisir.
Nous avions donc utilisé ce petit jouet un samedi soir de câlins et le dimanche matin je me réveillais délicieusement lorsque mes yeux se posèrent sur l’objet posé sur la table de nuit. Les images de la nuit passée défilèrent dans ma tête. Soudain une idée traversa mon esprit et prenant le flexible d’une main je me tournais vers Olivier qui dormait encore. Doucement je passais le petit jouet sous le nez de mon compagnon qui lentement à son contact se réveilla :
« Eh bien mon Bébé tu te réveilles ! Je suis certaine que ce parfum ne t’est pas étrange ? Regardes c’est le petit jouet que j’avais dans mon petit cul hier soir ! Hum je sais que tu aimes ce parfum unique ! Ne sois pas timide profites mon bébé ! »
Mon petit jeu commençait à produire ses effets et le sexe d’Olivier se durcit pour mon plus grand plaisir. Je décidais de continuer :
« Dis moi je suis sûr qu’enfant tu adorais les sucettes ? Lorsque tu étais sage ta maman devait très certainement t’en acheter ? Tu aimerais que je t’en offre une ? Allez ouvres la bouche mon Bébé ! »
Délicatement je glissais le chapelet de perles dans la bouche de mon compagnon que je frottais sur ses lèvres :
« Hum c’est bon mon Bébé suces bien ta sucette ! Ha oui tu aimes ce parfum acre au goût de mon petit cul ! Oui c’est çà profites bien et prends tout ton temps ! Il est sage ce petit garçon il méritait bien une petit récompense ! Oh mais je vois qu’il est tout excité ce bébé ! Il va pouvoir s’occuper de sa douce chérie ! Tu as le droit de garder ta sucette dans la bouche ! Comme il est gâté mon Bébé ! »

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