Ma première expérience sexuelle a fait de moi un esclave

C’était l’été, j’effectuais un stage dans le sud de la France. Mon responsable de stage était une très belle femme d’environ quarante ans. Un soir, quelques jours après mes débuts, elle me téléphone et me dit de passer chez elle pour prendre un dossier dont j’aurai besoin pour mon travail.

Arrivé chez elle, elle m’installe dans son salon et me demande de bien vouloir patienter quelques instants.
A son retour, j’eu une grosse surprise : elle s’était habillée tout en cuir et tenait dans une main un fouet et dans l’autre une laisse. Elle me dit :
– Si tu veux une bonne appréciation pour obtenir ton diplôme, il va falloir être très docile et très gentil avec moi !
Je balbutiais un oui tellement j’étais sous le charme, à la fois étonné, surpris et excité.
– Déshabille-toi et mets-toi a quatre pattes. Dorénavant tu m’appelleras Maîtresse !
Je sentais ma queue se gonfler sous l’effet de l’excitation. Mais c’était la première fois que j’allais me mettre nu devant une femme. Je savais que la taille de mon sexe allait la faire rire (3 centimètres au repos et 8 en action).
– Qu’est-ce que c’est que cette bite? On dirait un enfant de 8 ans.
Et elle éclata de rire. Elle me passa la laisse autour du cou et me dit :
– Ton corps tout entier m’appartient maintenant esclave !
Elle m’ordonna alors de lécher ses bottes de cuir.
– Et suce les talons comme si c’était des queues.
Pendant que je m’exécutais, elle m’insultait et me crachait au visage
– Petite pute, tu n’es bon qu’à sucer des grosses bites.
Une fois que j’eus terminé, elle me fessa :
– C’était nul, je vais devoir te punir.
Et elle m’infligea dix claques sur les fesses. Puis elle se mit devant moi et me gifla violemment.
– Tu aurais du me remercier après chaque fessée, je vais devoir te punir plus fortement.
Elle prit son martinet et me fouetta le cul 15 fois. Après chaque coup je lui disais :
– Merci, Maîtresse.
– Je vais maintenant travailler ton petit cul de salope, t-es-tu déjà fait sodomiser ?
– Non Maîtresse.
– Eh bien tu vas souffrir.

Elle me présenta trois godes. Le premier était de la taille d’un index, le second d’une bite normale et le troisième était énorme. Elle me banda les yeux et posa les trois godes devant moi.
– Choisis celui de gauche, du milieu ou de droite, me dit-elle, et avec un peu de chance tu tomberas sur le plus petit.
Je choisis celui du milieu et elle l’introduisit dans mon anus. Je constatais alors avec soulagement que c’était le plus petit. Il entra sans trop de difficulté.
– Ce n’est pas drôle, tu n’as même pas mal !
Je choisis alors celui de gauche. Et alors une douleur insupportable m’arracha un cri. C’était le plus gros. Elle me pilonna pendant 15 minutes. J’avais l’impression que mon anus allait exploser mais cela m’excitait terriblement.
– Allez, je veux t’entendre gueuler comme une chienne.
Elle cessa mais me laissa le gode tout entier dans mon rectum.
– Alors tu aimes?
– Oui Maîtresse !
– Bien c’est assez pour le moment, sinon tu vas y prendre goût. Tu dois avoir soif non ?
– Oui Maîtresse.
– Eh bien ouvre la bouche !

Elle me débanda les yeux, souleva sa jupe, descendit sa culotte, approcha ma bouche de sa chatte et me pissa dans la bouche. Je faillis recracher ce liquide horriblement salé mais je parvins à tout garder et à avaler.
– Ne bouge pas je reviens, me dit elle
Elle revint cinq minutes plus tard, me présenta ses fesses et les écarta.
– Tu vas me lécher l’anus pour me laver du gros caca dont je viens de me décharger.
J’approchais la langue de son trou et l’odeur fétide me repoussa un peu, puis j’enfonçais ma langue dans sa raie et lui lavai l’anus. Je faillis vomir mais je réussis à tenir bon. Elle se toucha tout le temps que cela dura.
– Tu es un bon esclave, tu mérites une récompense.
Elle sortit de la pièce et revint avec une jeune fille complètement nue.
– Allez, prends-la, fais-toi plaisir.
J’introduisais mon sexe dans son vagin, c’était une première pour moi et j’étais tellement excité que je jutais immédiatement.
– Tu es un précoce, on dirait, tu ne peux donc même pas donner de plaisir à une femme ?
Elle fit alors entrer un garçon.
– Vas-y esclave Y., encule esclave T. C’est tout ce qu’il mérite.
Il me retira le gode et il me sodomisa. A chaque coup de rein, j’émettais un petit cri de douleur tant il était bien monté. Après qu’il ait éjaculé, ma maîtresse m’ordonna de le sucer. C’était la première fois que je suçais une bite et je dois avouer que j’ai apprécié qu’il jouisse dans ma bouche et j’ai aimé le goût de son sperme.
Ma maîtresse m’introduisit alors un plug dans l’anus.
– Rentre chez toi et garde le dans ton cul pour aller travailler demain.
Le lendemain au travail, elle me demanda de passer dans son bureau.
– Baisse ton pantalon et montre moi ton cul que je vérifie que le plug est toujours là.
Je m’exécutais et elle saisit mes couilles.
– C’est bien esclave, passe chez moi ce soir.
Et elle me pressa les couilles ce qui m’arracha un petit cri.
Le soir, je retournais chez elle, j’arrivais sur le pas de sa porte et frappais. Elle ouvrit et me dit :
– Que fais-tu debout et habillé ?
Elle me gifla.
– Déshabille-toi et met toi à quatre pattes.
Elle referma la porte. Je m’exécutais et me dépêchais craignant que son voisin de pallier n’arrive. J’étais nu et à quatre pattes dans le couloir quand j’entendis la porte de l’ascenseur s’ouvrir.
Je tentais de rentrer mais la porte était fermée à clef. Le voisin me vit dans cette posture et rigola. Je me sentais horriblement gêné. Il sonna à la porte, ma maîtresse ouvrit, il entra et dit :
– Je crois que vous avez un colis.
Ma maîtresse me mit la laisse et m’emmena dans le salon.
Il y avait deux autres personnes : le mari de ma maîtresse et la femme du voisin. Je compris alors ce qui m’attendait.
Je fus sodomisé, insulté, humilié toute la soirée. Je dus boire leur urine, lécher leur anus, leur sexe, avaler du sperme.
Durant ce spectacle, ma maîtresse et ses invités se masturbaient. Les hommes me jutèrent au visage. J’avais l’anus en feu.
Ma maîtresse me proposa de me masturber pour me féliciter de ma docilité. Ma queue était gonflée et dure comme jamais. Après deux aller-retour dans sa main, je jutai et je la remerciai.
– Tu es un bon soumis. Rentre chez toi.
Je me rhabillai alors et repartis chez moi.
Ce fut ma première expérience sexuelle et jamais je ne l’oublierai.

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