Merci d’oser profiter de moi

C’est vous qui m’avez fait prendre conscience de ce que je suis, inférieure, ayant besoin de servir et d’obéir à une personne supérieure telle que Vous. Vous vous savez que vous êtes supérieure, vous m’avez permis d’assumer mon infériorité. Comment ne pas lier nos deux personnalités pour vous offrir le meilleur et me faire travailler, gagner de l’argent, vous faire des offrandes en devant me contenter, moi la sale petite garce perverse, défoncée et pute soumise de presque rien (quelques bas, collants nylon, chaussettes très sales bien marquées par votre parfum divin qui me rend salope en quelques secondes).
Hier vous êtes venue prendre les 50 euros que j’avais car c’est à vous que revient l’argent.
J’ai bossé toute la soirée hier, salaire 100 euros que je dois vous consacrer jusqu’au dernier euro.
Dans quelques heures je vous offre mon iPhone 5C que vous méritez plus que moi et je devrai désormais me contenter d’un mobile bien plus bas de gamme. Les choses sont ainsi à leur place et je vous remercie de trouver cela naturel, nous partageons cette opinion.
Dans quelques jours un virement un important va aboutir sur mon compte personnel. Comme il est admis par Vous comme par moi que je vous appartiens, je vous ai donné les codes d’accès à mon compte bancaire. C’est exactement ce que les personnes banales ne font pas mais il y a une telle différence de niveau entre nous, vous êtes née pour diriger, dicter, ordonner, contrôler et faire faire les choses par quelqu’un comme moi qui admire l’autorité, se sent vivre vraiment dans une relation d’inégalité assumée par Vous comme par moi (plus que vous serai inférieure, plus je serai ce que je suis vraiment) et moi, la petite soubrette de merde, j’ai d’être à votre service. Je ne crains ni les humiliations, ni les insultes les plus dégueulasses, ni le travail à fournir pour que vous en bénéficiez. La pire des insultes me fait chavirer, je la préfère à mon prénom.
Hier je n’avais pas grand-chose à vous offrir, vous n’avez pourtant pas hésité à vous servir à prendre tout objet dont vous aviez besoin ou qui vous plaisait. Parmi ces objets certains me tenaient très à cœur et pourtant, je vous remercie de n’avoir tenu aucun compte de moi, vous êtes chez votre soubrette, votre soubrette vous appartient, tout ce qui est chez elle vous appartient. Il ne faut avoir ni pitié, ni hésitation, pourquoi tiendriez-vous compte des sentiments de votre soubrette. Elle a décidé, grâce à votre perspicacité d’assumer aimer son avilissement. Votre soubrette est fascinée lorsque vous décidez à sa place, c’est tellement naturel en nous. Et plus le temps passera plus les choses auront peut-être la chance d’aller plus loin, de marquer toujours l’inégalité entre la Princesse que vous êtes et la bonniche ainsi que la pute du niveau le plus bas que je suis.
Aujourd’hui je vais devoir vous prouver que tout cela est sérieux, je vais tenir mes promesses du jour, montant une nouvelle marche dans nos rapports, vous gravirez une marche tandis que moi je descendrai encore d’une marche.
Ce midi vous commencerez peut-être à constater que je suis sérieuse, je vous ferai des offrandes et, comme tout esclave se prosternant devant sa Princesse, je vous remercierai d’avoir la bonté les accepter.
Dorénavant il n’y aura plus que moi qui devrai vous remercier, Vous prenez ce qui vous revient, ce que vous méritez et exigerez déjà les prochaines offrandes car vous méritez d’être choyée et considérée avec le plus grand respect. Moi par contre je ne mérite et ne supporte pas le moindre respect de votre part, traitez-moi en fonction de ce je suis, une merde m’aviez-vous dit à plusieurs reprises, une merde vous êtes la seule à avoir osé me le dire, vous avez eu raison d’oser car j’aime le mot, vous êtes celle qui a découvert qui je suis.
Merci, Princesse.
Votre esclave, servante, putain et soubrette

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