Témoignage d’un moneyslave, qu’en pensez-vous ?

On trouve beaucoup de petites annonces concernant la domination financière (moneyslavering en anglais) de la part de MoneyMiss, Princesses et autres jeunes Reines dont l’image, le vocabulaire et les pratiques sont très éloignées des pratiques SM en vigueur jusqu’ici.
Qu’en pensez-vous ? Est-ce pour vous une forme « moderne » de SM, de l’escroquerie, un fantasme ou une pratique que vous aimez, vous dégoûte, vous fascine ou vous scandalise ?
Nous publions ci-dessous un témoignage (ils sont assez rares) publié sur un blog anonyme sur internet, lisez-le et dites-nous ce que vous inspire.

Dimanche après-midi, promenade en famille avec parents, frère, belle-sœur, sœur, neveux et nièce sur une plage de galets de Seine-Maritime. Appel en absence, numéro bizarre commençant par 09. Je rappelle, une voix assurée répond « tu sais c’est qui tarlouze ? ». Cette voix hypnotisante me coupe de la réalité du moment présent. Je ralentis le pas pour laisser un peu d’avance à la famille et pour pouvoir continuer à discuter plus librement.
« Oui ma princesse, je suis tellement content d’avoir de vos nouvelles, je n’arrivais plus à vous joindre depuis jeudi.
– Ta gueule, j’ai eu un problème de phone et d’internet depuis jeudi, on n’a pas pu se voir hier matin dommage, tu reviens quand dans la région parisienne connard ?
– Je retourne chez moi demain, donc je transite par paris demain matin mais pendant à peine quelques heures.
– Ouais, bah t’as intérêt à ramener ta face de cul blanc sur le Blanc Mesnil demain matin, je m’en fous comment tu te débrouilles mais je serais à la gare RER à 09h00, t’as intérêt à y être toi aussi si tu veux continuer à être l’un de mes larbins officiels. Ya un parking fermé à gauche en sortant de la gare, on s’y retrouve. Tu me ramènes 250 euros.
– Mademoiselle, il faudra sûrement que je change mon billet de train avec des frais, car il faudra que je prenne le premier train du matin pour être à l’heure, 250 ça va être chaud, peut-être 200 si ça vous va ? Mais je vous apporte le plus que je peux de toute façon.
– OK tapette, à demain, je crois pas trop que tu viendras vu que sur ton blog tu dis toi-même que t’es un mytho mais bon, tu m’as bien payé ma recharge en temps et en heure alors, je te laisse une chance sale clebs. »
Tout le reste de l’après-midi ne sera que pensées floues, je suis physiquement avec ma famille mais ma tête est bien loin. Obligé de trouver des excuses pour dire que je partirai plus tôt le lendemain matin, cette double-vie ne fait qu’engendrer petits mensonges et fausses excuses.
Lendemain matin, à 05h45 à la gare de Rouen, je change mon billet de train, 45 euros de plus, oui, je ne pourrai que donner 200 à Son Altesse M.
Somnolence dans le train, avec de temps en temps, maux de ventre d’anticipation et d’excitation.
Arrivé en gare St Lazare, obligé de regarder comment faire pour se rendre au Blanc Mesnil, ouah, c’est cool, c’est sur la même ligne de RER que l’aéroport Charles De Gaule, je connais bien, donc facile. J’arrive à la minuscule gare RER du Blanc Mesnil à 08h30, 30 minutes d’avance, assez pour réfléchir, trop pour rester calme.
J’attends la Demoiselle en dehors de la gare, accoudé à un mur, faisant semblant de lire une brochure publicitaire. L’heure fatidique est dépassée, il est déjà 09h30, je ne peux pas l’appeler sur son numéro de téléphone en 09 car elle m’a interdit de le faire et elle n’a plus de portable. Je suis quasi certain qu’elle ne viendra pas. Je me dis que j’attends 10h00 avant de partir.
Vers 09h40, je vois une silhouette lycéenne avancer vers la gare et y entrer. C’est Elle, je La reconnais à ses photos que j’ai du admirer des dizaines de fois.
Aujourd’hui, elle arbore une coiffure très fashion, jeune et plutôt excentrique, mais ça lui va terriblement bien. Un petit blouson en skaï noir sur une chemise à carreaux bleue ouverte sur un joli décolleté, un pantalon jeans avec déchirures, des petites baskets bleues et blanches, de grosses boucles d’oreille fantaisie, un gros collier en chaîne avec de nombreux pendentifs, deux très gros bracelets au poignet gauche et de multiples bracelets fins au poignet droit, 3 grosses bagues à chaque main parsemées entre les différents doigts dont les pouces. Elle semble concentrée dans sa musique s’échappant de ses écouteurs de I-pod.
Pendant que je l’observe, elle inspecte la gare à la recherche du blaireau qu’elle veut dépouiller, elle en ressort et je m’approche d’elle à ce moment-là. Elle n’hésite pas une seconde quand elle lève les yeux sur moi, elle sussurre à voix basse quand elle passe à côté de moi :
« C’est toi le bouffon ?
– Oui Mademoiselle M. Merci d’être venue, je suis si cont……
– La ferme, bon, je ne veux pas qu’on me voit en la compagnie d’un boloss comme toi, je suis connue ici, tu me laisses partir devant et tu me suis, tu laisses de la distance, allez grouille toi. »
Je suis estomaqué par l’assurance et le charisme que cette jeune fille de 18 ans dégage en présence d’un homme de presque le double de son âge, elle connaît sa supériorité et sait en user.
Je la laisse passer devant et m’engage, tirant ma petite valise à main. On part sur la droite de la gare, on passe sur un pont suspendu, elle marche très vite, même en voulant lui laisser de la distance, je suis tout de même obligé d’appuyer ma cadence pour pouvoir la garder à distance de vision.
On redescend du pont suspendu, on s’engage sur la gauche dans une petite ruelle pavillonnaire, des maisons individuelles cachées derrière de hauts murets. Focalisé sur ma marche olympique forcée, je m’étais déconcentré un peu de sa silhouette et quand je me recentre de nouveau sur Elle, je la vois, m’attendant impatiente dans une sorte de tout petit parc isolé non loin d’un autre autopont suspendu. Elle est debout à côté d’un gros bac à fleur en béton dont les rebords sont aménagés en petits bancs. Elle me crie dessus de me dépêcher, contredisant son ordre précédent de laisser de la distance entre elle et moi. J’arrive à son niveau, elle s’assoit sur le banc et insulte encore ma lenteur.
Elle est assise, la jambe gauche croisée sur la cuisse droite, son pied droit tapotant le sol, son impatience est réellement perceptible, tout son corps semble en trembler.
Je ne sais pas trop quoi faire, je laisse ma valise sur le côté et me plante devant elle, baissant les yeux naturellement. Après quelques secondes, son nouvel ordre claque :
« Qu’est-ce-que t’attends ? C’est où ta place ? Et regarde, ma basket est sale, t’es censé faire quoi dans ces cas-là ? »
Aucune alternative. Je m’exécute en quelques secondes sans poser aucune question. Et pourtant, je ne suis pas très expérimenté en soumission en lieu publique mais, aujourd’hui, la soumission est instinctive.
A genoux devant cette Demoiselle, je me penche et dépose quelques baisers sur sa basket gauche.
« C’est bon ! Regarde moi ! »
Je redresse le torse mais reste agenouillé. Je croise son regard quelques centièmes de secondes mais ne peux le soutenir, mes yeux se détournent alors vers son décolleté (très très joli, j’ai honte) et sur son collier. En fait, il n’y a qu’un seul pendentif, un gros cœur en strass et couleur argent. Le cœur, un symbole d’amour et de tendresse, de la féminité. Ce que je croyais être d’autres pendentifs sont en fait d’autres grosses bagues fantaisie passées dans la chaîne. J’avoue que ça m’hypnotise un peu.
Je suis rappelé à l’ordre par Son Altesse M. qui toque sur ma tête avec sa main gauche. J’entends le bruit de ses gros bracelets qui s’entrechoquent.
« Ouhouh, ya quelqu’un là ???? »
Elle me pince la joue gauche pour me tourner la tête vers la droite.
« Regarde là-bas, sous le pont, ya des SDF, tu m’inspires la même chose que ces gens. Pour moi, tu es un moins-que-rien. »
Elle me gifle la joue droite pour me remettre le visage dans le bon axe.
Elle fait semblant de renifler l’air :
« Sniff, sniff, c’est quoi cette odeur ? C’est toi qui pues comme ça bâtard ? Putain tu te laves pas le matin ou quoi ? »
J’essaye de me défendre un peu tout en acquiescant le coup :
« Je ne sais pas Mademoiselle, pourtant je me suis lavé ce matin. »
Elle me reprend tout de suite, sans même y réfléchir, pour elle, la réponse semble sincère :
« Je suis sûre que tu passes juste sous la douche pour te mouiller mais que tu te laves même pas avec du savon. Vous les blancs vous êtes trop dégueulasses. En plus vous avez une odeur naturelle horrible. »
Cette affirmation innocente est ponctuée par un coup de pied puissant dans mon entrejambe qui ne s’y attendait pas du tout et je suis plié en deux de stupeur et de douleur. Elle a juste eu à tendre sa jambe gauche et la force derrière a fait tout le reste.
« Putain, là, tout ce que j’aurai envie de faire c’est de te cracher à la gueule mais je ne veux même pas gaspiller ma salive pour une sous-merde comme toi. »
J’ai assez de volonté pour me redresser et ainsi voir sur son visage le dégoût et la haine que j’évoque en elle.
« Oui Altesse, je suis tellement désolé d’être une sous-merde comme ça. »
Ca fend le cœur et l’esprit d’avouer ce genre de choses, mais il faut savoir ouvrir les yeux sur la réalité des fois.
Cette fois, c’est son poing droit qui est décroché dans mon ventre, me coupant le souffle. Que cette jeune femme de 18 ans possède de la force.
« Altesse, Altesse, tu ne sais dire que ça ou quoi ? Tu avais la langue bien plus pendue au téléphone. Il y a d’autres mots pour t’adresser à moi. Je veux être ta princesse, ta reine, ta déesse, ton univers. »
Pas le temps de respirer, son coup de pied est à nouveau rechargé, mais au contraire de la première fois, où le pied m’a tapé d’un mouvement remontant dans les testicules, cette fois-ci, il est frappé de façon à m’écraser les parties sensibles d’un mouvement de poussée horizontale. L’effet d’écrasement est intense et je lâche un râle d’agonie.
Au même moment, un vieil homme passe en vélo derrière Mademoiselle M. La vitesse avec laquelle il roule me fait penser que :
– Soit il roule sur le plateau 3 et la vitesse 6 de son vélo et donc le mouvement de pédalier est très dur
– Soit il est surpris d’être témoin de cette scène insolite et son étonnement a réduit sa vitesse de pédalement
Son Altesse M. ne porte pas grande attention à ce genre de détail. Mon petit cri de souffrance suite à son dernier coup a du lui donner des envies sadiques et avec sa main gauche, elle me pince la joue, vrille complètement la peau, et ses ongles assez courts me déchirent l’épiderme. Là, j’ai carrément les larmes aux yeux mais elle s’étonne agréablement du fait qu’elle vienne juste de réussir à me faire saigner de la joue.
« Oh regarde, je t’ai fait saigner » en me montrant la petite tâche rougeâtre sur son joli doigt.
Je veux moi aussi toucher la cicatrice pour connaître l’ampleur des dégâts mais elle me décroche deux coups de poings puissants, un en plein sur la poitrine et l’autre sur le côté droit du front, je sens le froid et la dureté de l’acier de ses bagues.
« Bon, on en oublie le but de notre rencontre bouffon, il est où mon fric ? »
La semi-érection que je porte depuis plus de 20 minutes se durcit dès qu’on parle d’argent. Je porte la main au porte-monnaie et en retire les 200 euros prévus. Comme d’habitude, dans ce genre d’occasion, l’envie de donner est trop puissante pour la réfréner et, lorsque je vois les deux derniers billets restant seuls dans ce portefeuille triste, je ne peux m’abstenir de les sortir et de les tendre humblement à cette jeune fille qui a une totale emprise physique et psychologique sur moi.
Elle me les arrache des mains, les compte avec un grand sourire et je n’obtiens que comme simple remerciement son crachat jeté avec force au visage et dans les yeux.
« Bah finalement, tu as bien mérité un peu de ma salive ducon. En plus, ça te nettoiera ta joue ensanglantée.
– Merci ma Princesse » est tout ce que je trouve à dire, fier de ce présent divin.
« Tu as vu comment j’ai réussi à te faire venir ici alors que je suis en galère de téléphone ? Tu te rends compte du pouvoir que j’ai sur toi ? A partir d’aujourd’hui, tu n’es qu’à moi. Tu es le genre de larve que j’adore racketter et garder dans mes contacts. Je vais te faire devenir ma pute blanche. »
Un merci est encore de rigueur.
« Bien, j’ai séché un cours pour ta sale tronche de pigeon toubab, alors je dois y aller mais avant j’ai un dernier cadeau, ouvre ta bouche boloss. »
Je m’exécute et je la vois retirer de sa jolie bouche glossée son chewing-gum à la menthe et elle me le met dans la bouche.
« Bien, je veux que tu le gardes dans ta bouche jusqu’à ce soir, comme ça tu penseras bien à ta nouvelle Princesse. Maintenant, je veux que tu te casses, tu marches vite et tu te retournes pas, sinon je te tabasse, t’as compris tarlouze ?
– Oui oui, ma Princesse, vous êtes si géniale, merci pour votre temps, pour …… »
Encore une gifle bien placée résonne sur ma joue gauche, l’effet de la main bien à plat et de ses grosses bagues fantaisie est énorme, encore des larmes à l’œil.
« Ta gueule, casse toi en courant si tu veux pas que je te remonte tes petites couilles dans le fond de la gorge. »
Je me lève, essaye de reprendre un peu de consistance, pas facile avec une érection d’enfer, des douleurs vives un peu partout et des faiblesses dans les jambes à force d’être resté à genoux si longtemps.
Je prend mon bagage et commence à partir, j’ai terriblement peur d’elle et essaye de ne pas me retourner, je prends le chemin, elle me suit de loin, je l’entends crier « marche plus vite bouffon », et mes pas se font instinctivement plus rapides, à la limite de l’allure du trot.
Je fuis cette jeune fille qui se moque royalement de moi, j’ai tellement honte de moi mais je lui appartiens corps et âme désormais.

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