Un choix cruel

Nous sommes lundi, c’est le jour où je vais revoir Maîtresse Célia. Cela va être notre deuxième rencontre.

Une rencontre particulière, comme l’était déjà la première bien sûr, mais pour des raisons différentes. D’abord parce que c’est la deuxième, et qu’elle fait basculer notre rencontre de la relation d’un soir à la relation suivie. Au fond de moi, je ne sais pas comment je dois interpréter cela. Cette rencontre me permet de ne pas faire partie des hommes qui « tirent un coup en cachette lors d’une escapade sans lendemain », donc c’est un soulagement, mais elle me range aussi plus ou moins dans la catégorie des hommes qui trompent leur femme avec une « amante régulière » et cela me met mal à l’aise, mais j’ai décidé de vous appartenir, alors j’agis en conséquence.

Cette deuxième rencontre est aussi particulière parce que cela va être ma première punition méritée, pas juste une punition ou un petit châtiment que vous m’affligeriez par jeu et plaisir, mais une punition suite à une vraie erreur de ma part. Vous m’avez tendu un piège Maitresse, en vous faisant passer pour une autre maitresse vers laquelle j’étais prêt à me tourner en plus de votre appartenance…

Alors, tout cela m’angoisse un peu, c’est certain, mais pourtant, j’ai le sentiment d’être globalement plus détendu que lors des heures qui précédaient notre première rencontre. Heureusement, je suis suffisamment occupé au travail pour ne pas trop penser à tout cela avant l’heure de départ.

Il pleut, j’ai peur d’avoir du monde sur la route jusqu’à l’hôtel, je veux donc partir un peu avant 17h. Mais voilà, un collègue vient me demander des infos juste au moment où je commençais à éteindre le PC. Rrrrrr, il n’aurait pas pu passer plus tôt, il va me mettre en retard ! Petit moment de stress. Je lui donne les éléments dont il a besoin, et me sauve vite jusqu’à ma voiture. Pas d’imprudence toutefois sur la route. Une fois dans la voiture, je pense un peu à ma famille (j’ai surtout peur que ma femme m’appelle), mais c’est rapidement vous Maîtresse qui allez occuper mes pensées. Plus j’avale les kilomètres vers l’hôtel, et plus je pense à vous, je suis content de vous revoir, je suis excité, plus excité qu’angoissé finalement je crois.

J’arrive à l’hôtel. J’ai le trac. La borne automatique qui délivre la chambre et le code d’entrée est éteinte, car à cette heure-ci, il faut passer par l’accueil. Aïe ! c’est moins discret. Alors je décide de vous envoyer un sms, comme convenu d’ailleurs, pour être sûr que vous n’avez pas de contretemps, et pour vous proposer de prendre la chambre. Je me dis que ce sera un peu plus discret si nous rentrons l’un après l’autre, et que vous puissiez donc rentrer dans l’hôtel comme si vous aviez déjà votre chambre, plutôt que nous nous pointions ensemble à l’accueil… Une fois dans la chambre, je vous envoie un SMS avec le numéro et le code d’entrée. Vous me répondez en retour que je dois vous y attendre nu agenouillé dans un coin, tête baissée.

Après tout ces détails pratiques, me voilà seul pour l’instant dans la chambre, calme. Je prends 2 minutes de lucidité pour supprimer de suite les sms que nous avons échangé.

Je sais que vous n’allez pas tarder à franchir la porte. Mon esprit est déjà avec vous, et mon corps le sera bientôt, avec vous et à vous…

J’ai maintenant le cœur qui bat, je tourne un peu en rond dans la chambre, boit un verre d’eau. Je me sens un peu penaud, un peu excité. Et puis il me semble entendre du bruit derrière la porte, je me mets en position. Mon cœur bat encore plus fort. J’ai hâte de (re)découvrir votre visage, votre silhouette Maîtresse. Quelle satisfaction de sentir vos pas entrain dans cette chambre.

Ca y est, je suis avec vous, je suis à vous. J’aurais envie de me jeter à vos pieds pour vous embrasser, ou de venir contre vous glisser mon nez dans votre cou pour sentir votre peau. En fait, à cet instant, je crois que je suis tout simplement content d’être là Maîtresse.

Vous prenez votre temps, en m’ignorant totalement. Je ne rêve que d’un geste de votre part, même une gifle serait la bienvenue. Je ne sais pas si j’ai le droit de lever les yeux, mais je ne prends pas le risque. Alors j’attends sagement vos instructions.

Ca y est, la première phrase tombe : « tu m’as désobéi et je suis déçue. Crois-moi, cet acte ne sera pas sans conséquence ».

Vous m’ordonnez de ramper jusqu’à vos pieds, tout proche de vous, presque contre vos jambes.

Vous commencez par me questionner sur ma nuit à l’hôtel (pour un déplacement professionel) où vous m’aviez demandé de travailler mon anus. Je ne m’attendais pas à cela. Qu’il était simple de vous conter cette nuit par mail, et qu’il est difficile d’avouer ce que j’ai fait ainsi, oralement, devant vous Maîtresse. J’ai honte, je me sens un peu humilié de devoir avouer ce que j’ai fait sur votre ordre… Du coup, je suis gêné, je me dis d’ailleurs que vous devez le sentir, et cela doit vous amuser. Je suis bel et bien rentré dans ma peau de soumis. Je raconte alors, un peu maladroitement comment j’ai obéi à vos ordres ce soir là. Je suis très succint dans mes propos, j’aimerais être plus « éloquent », mais j’ai du mal à m’exprimer, j’ai peur que vous me le reprochiez. Cette peur est justifiée, un coup de pied vient percuter mes fesses « sois plus précis ». Je vous raconte alors comment j’ai sous la douche introduit deux doigts dans mon anus provoquant une erection que je n’aurais jamais imaginée. J’ai aussi fait mes aller-retour à quatre pattes comme vous me l’avez demandé, et j’ai fini par me masturber tout en m’introduisant difficilement le gode que vous m’avez offert. J’ai jouis en pensant à vous Maitresse, en pensant à votre volonté, et j’ai bien léché chaque goutte de sperme qui s’était répendu sur le sol. J’étais heureux Maitresse d’avoir fait cela pour vous.

Et puis, arrive l’instant que forcément je redoutais :
« tu sais que tu dois être puni aujourd’hui ? »
« Oui Maîtresse, je le sais »
Vous vous asseyez alors sur la chaise face à moi et m’annoncez que je vais avoir le choix entre 3 punitions, et que ce sera à moi de choisir…
« porter des pinces durant toute la séance »
ou
« accepter de ne pas jouir aujourd’hui »
ou
« être godé avec un gode bien plus gros que celui que vous m’avez offert »

Je dois avoir l’air surpris, car vous ajoutez :
« tu ne t’attendais pas à cela, n’est-ce pas ? »
« non Maîtresse, c’est vrai »
« Je peux être encore plus cruelle s’il le faut, car là, je peux te dire que c’est vraiment light pour une salope comme toi… »
Mais pour autant j’ai toujours été sûr que vous étiez capable Maîtresse d’être très imaginative, beaucoup plus que moi. Il est vrai que je m’attendais plus à des fessées, cravaches ou autres… et que je m’étais plus préparé à cela. Même si je me doutais que la punition par les pinces me pendait aussi au nez (ou plutôt aux seins !). Avec le recul, j’ai apprécié votre imagination, et donc d’avoir été pris au dépourvu en quelque sorte.
Mais il me faut choisir, et vite.
« si tu ne choisis pas, ce sera les 3 à la fois ! »
« oh non Maîtresse, je vais choisir ».

Rapidement, j’élimine la première option. Je ne pense pas être capable de supporter un tel châtiment, qui me ferait vraiment souffrir, et devoir abdiquer en cours de punition me rendrait encore plus faible, moins digne de vous. Et je tiens à être entièrement pardonné, donc aller au bout de ma punition.
Restent le deuxième ou troisième choix…
« accepter de ne pas jouir aujourd’hui »… Cela sous-entend que j’aurais probablement le droit à ce plaisir si je ne fais pas ce choix. Et j’avoue que je bouillonne intérieurement d’excitation depuis notre première rencontre. Et surtout avec l’exercice imposé lors de ma nuit à l’hôtel, et l’interdiction de me masturber en votre absence, ni d’avoir de relation sexuelle avec ma femme pendant cette semaine.

Ah la faiblesse des hommes… Je me sens faible de ne pas être capable moi-même de renoncer à jouir. Ah qu’il est simple finalement Maîtresse de maîtriser ou faire obéir un homme en le tenant sous son emprise rien que par un chantage à la jouissance. Je me sens un peu pitoyable, mais quel supplice ce serait de devoir attendre à nouveau notre prochaine rencontre pour espérer peut-être pouvoir avoir le droit de jouir avec vous… Du coup, la punition durerait finalement jusqu’à notre prochaine rencontre !

Je pense alors au troisième choix. Et d’un autre côté, même si ce troisième choix m’inquiète aussi, j’espère secrètement que mon anus s’est au moins un petit peu assoupli, pour que vous ayez plus de facilité et donc de « plaisir » à le doigter et/ou goder. Car j’ai accompli mon petit devoir de doigté sous la douche à chaque fois que c’était possible. Je me dis également que cette punition peut aussi être bénéfique pour que mon anus apprenne à se dilater si ma Maîtresse souhaite que je puisse un jour apprendre le plaisir que l’on peut tirer de la pénétration anale. Je me souviens que dans le contrat de soumission me reliant à vous, il est écrit que mon anus doit se préparer à être aussi accueillant qu’un vagin.

Alors, bien que pas convaincu pour autant par toutes ces pensées rapides, j’annonce, hésitant, angoissé :
« Maîtresse, je crois que je vais choisir la troisième option… »
« Tu es sûr, tu peux encore changer d’avis… ? »
« Non, Maîtresse, je suis sûr… » (en fait je ne suis pas sûr du tout !!, mais bon, faut choisir)

Ai-je fait le bon choix, pourrai-je aller au bout de ma punition, ce choix satisfait-il ma Maîtresse… ? Je ne sais pas, je lui demanderai peut-être, un lundi… Autant de questions en tout cas qui vont me trotter un peu dans la tête, notamment pendant les quelques minutes qui vont suivre, lorsque je ferai mes allers retours à 4 pattes le long du lit, sur votre ordre :
« Allez, marche un peu à quatre pattes et montre moi bien ton cul de petite chienne ».
Comme la première fois, vous êtes allongée sur le lit, et je sens que vous me regardez.
J’ai très honte à ce moment là de ce que je fais.
Lorsque je tourne au bout de la chambre, je me dis inévitablement au fond de moi :
« mais qu’est-ce que je suis en train de faire, qu’est-ce que je fais là ? »
Mais 2 secondes puis tard, lorsque je passe tout près de vous, de votre visage, de vos cheveux, de votre main qui m’effleure, alors je sais pourquoi je suis là, je suis là pour vous, pour être à vous, et je suis content d’être là.
Eh bien moi, marchant à 4 pattes ainsi, au bout de la pièce, j’étais humilié, me demandant ce que je faisais ici, et en passant devant vous, j’étais content et soulagé, ainsi de suite à chaque passage…
Puis vous m’ordonnez de me positionner à genoux au pied du lit, et vous vous installez face à moi, toujours assise sur le lit, une jambe de chaque côté de moi. J’ose un peu plus vous regarder que lors de notre première rencontre, vous contempler. Il faut dire que j’ai envie de ramener dans ma tête pleins d’images de vous.
Vous vous mettez à l’aise, vous déshabillant un peu, tout le haut en fait. Je vous admire… Vous êtes belle, attirante… Je vois vos jolis seins apparaître. J’adorerais les caresser, les embrasser, les titiller du bout de ma langue, les honorer. Mais je me garde de toute initiative.

Vous vous approchez heureusement de moi, m’attirant aussi un peu contre vous. Je sens vos cheveux qui m’effleurent, votre souffle. Tandis que je plonge moi-même dans l’odeur de votre peau. Je la sens. Je sens aussi votre parfum. Je m’enivre de votre parfum, de votre peau.

Et vous, retrouvez-vous l’odeur de mon corps ? de ma peau ? Mon parfum ou mon déo mis ce matin sentent-il encore ?
Vous glissez vos doigts entre mes lèvres. Mmm, Maîtresse, j’ai envie des les embrasser, les sucer, les lécher. Ce que je fait d’ailleurs. Quel délice… ces doigts qui m’avaient nourris, pénétré aussi, lors de notre première rencontre. Merci Maîtresse de les offrir ainsi à nouveau à ma bouche.

Vous offrez ensuite le bout de votre sein à mon nez, à mes lèvres, à ma bouche. Je hume, je goûte, j’embrasse, je lèche un peu ce téton que j’adorerais dévorer ! Vous reculez un peu. Oh Maîtresse, j’aimerais continuer de l’embrasser, le lécher, je crois que j’aimerais promener ma langue sur tout votre corps, vous embrasser partout. Mais je ne sais pas si j’ai le droit de promener ma bouche ainsi sur votre peau, je n’ose pas… Alors je continue d’emplir mes narines de votre parfum, de votre peau. Merci Maîtresse déjà de ce plaisir. Je suis très excité, et vos mains qui parcourent mon torse, mon dos, et qui s’attardent sur mon sexe, le palpant, le soupesant, le tirant, le caressant un peu, le claquant parfois, ne font qu’attiser un peu plus cette excitation. Quel délice. Je suis complètement à vous. Je suis votre chose, votre jouet. Prêt à entièrement vous obéir. Je bande vraiment fort à cet instant. Mais, comme vous me le rappelez désormais, il est temps de me faire pardonner ma lamentable faute. Il est l’heure de la punition…

Retour à la réalité de ma situation, petit moment d’angoisse. J’ai par moment des petits frissons, presque des tremblement, est-ce le froid, la peur, la timidité… Un peu tout ça…
Vous m’ordonnez de m’installer en levrette sur le lit. Dans un moment d’indulgence, vous m’autorisez même à choisir une autre position si je pense être plus à l’aise. Mais je préfère rester ainsi à 4 pattes, sur mes avant-bras, il me semble que c’est ainsi que je supporterai le mieux la punition. Je sens le collier passer autour de mon cou. Soumis, chien, esclave de ma Maîtresse, dont je vais subir le châtiment.
Vous me demandez, avant de commencer, là, tout près de mon oreille, si je me rappelle les mots susceptibles d’arrêter la séance, ou du moins la punition (« Pitié Maîtresse Célia »).
« Oui Maîtresse, je m’en souviens »

J’ai peur à cet instant, même si vous avez mon entière confiance. Mais je n’ai pas l’intention de les prononcer, me dis-je en moi-même, je veux tout faire pour vous satisfaire Maîtresse. Et puis, si je demandais clémence, je me sentirais encore plus faible, aussi faible que les autres hommes, alors que je veux me distinguer un peu, être digne de vous, digne de vous appartenir et de supporter vos envies, même si ce sont des envies de punitions, qu’elles soient méritées comme celle-ci ou pas…

Je sens avec plaisir vos doigts enduire et préparer mon anus. Cette préparation, presque un massage, me fait du bien et m’aide à me préparer. En moi je me dis, « décontracte toi, sois souple ». Et puis je pris aussi pour que mon anus se soit effectivement assoupli…
Je suis toujours excité, votre main se glissant parfois sous mon corps pour palper mon sexe le confirme et augmente encore cette excitation. Un gode pointe à l’entrée de mon anus. Je me laisse aller, je me livre, je m’offre. Je sens le gode qui pénètre doucement en moi.

Je vous remercie Maîtresse d’avoir pris soin d’être malgré tout douce dans vos gestes, même lors de ce début de punition.
J’ai l’impression, vu de l’intérieur si je puis dire, que le gode rentre plus facilement que la première fois. Je ressens moins le désire de le repousser. Je me sens un peu moins humilié ou ridicule que la première fois. Mais paradoxalement, cela m’inquiète finalement plus, est-ce que cela veut dire que je m’habitue à être traité ainsi, rabaissé, pénétré « comme une femme ». Je refuse cette idée, et pourtant, j’essaye malgré tout de me faire à ce gode qui me pénètre.
Le gode se retire. Je vous sens vous approcher de ma tête.
« Alors, ca va ? »
« Oui Maîtresse, ça va, j’ai l’impression que mon anus est plus souple »
« Et pourtant si je te dis que pour l’instant, je suis simplement resté à la même taille que l’autre fois… »
Un blanc, petit regain d’angoisse…
« Alors, on continue ou bien tu souhaites revenir en arrière… ? »
« Non Maîtresse, il faut que j’assume mon choix »
« Très bien, bonne réponse !»

Je vous entend chercher dans votre sac, probablement le gode plus gros. Mais je reste la tête entre mes bras, je n’ose pas regarder ce qui m’attend. Je comprends que vous vous équipé alors d’un gode ceinture. Une fois derrière moi, je sens un gode pointer à nouveau à l’entrée de mon anus.

Je sens que le gode a plus de mal à pénétrer. Est-il vraiment beaucoup plus gros ou pas, je ne me rend pas compte.
« Implore ton pardon ! »
« Pardonnez-moi Maitresse »
« J’entends rien ! »
Moi plus fort
« Pardonnez-moi Maitresse Célia, je ne vous trahirais plus »
Et là vous me penetrez d’un coup sec et intense. surpris je lâche un petit cri, que vous réprimendez par une fessée. Je sens mon intérieur en feu. Je crois qu’on peut dire que je prends mon pied malgré la douleur. Je suis à vous, je suis puni, souillé, mais plus vos va et vient se font rapide, et plus je sais que vous me pardonnez.
C’est curieux, mais j’ai effectivement du mal à jauger la taille, et même une fois qu’il pénètre en moi, je ne me rend pas compte de la longueur enfoncée en moi. Vous laissez ainsi le gode quelques instants en moi. J’admire en tout cas votre savoir faire Maîtresse.

J’espère vraiment au fond de moi que vous avez constaté une amélioration, j’espère que vous êtes satisfaite car je suis vraiment prêt à faire les efforts nécessaires pour satisfaire toutes vos envies Maîtresse.
Votre main se glisse sous moi, attrape mon sexe… qui ne bande plus. Etrange, je ne m’en étais pas rendu compte tellement je me concentrais (trop sûrement) sur une autre partie de mon corps, mon anus, pour essayer de rendre la pénétration du gode plus facile (il est encore un peu tôt pour dire agréable…).
Est-ce la taille du gode qui me pénètre qui inhibe mon excitation. ou bien le fait qu’il soit statique en moi, ou justement la peur qu’il se remette en mouvement…
J’ai peur, j’espère que ma Maîtresse n’est pas déçue. Heureusement, sous votre caresse, un début d’excitation commence à se refaire sentir.
Mais votre caresse cesse, et je sens le gode se retirer.
« Ca va toujours »
« Oui Maîtresse, merci »
Je suis pardonné, du moins je l’espère, et donc je me sens soulagé.

Vous m’autorisez à m’allonger sur le dos ; sur le lit, et vous installez sur moi… Quel joie de sentir votre peau frôler la mienne Maîtresse. Vous m’ordonnez d’ouvrir la bouche afin de sucer ce gode qui m’a penetré. Je ne peux pas bouger dans cette position, vous seule être Maitresse de la profondeur que vous m’offrez en bouche et que cette sensation est agréable. Je vous regarde Maitresse, vous offrir cette fellation. Parfois je me sens étouffé par la profondeur du gode que j’ai en bouche, vous me poussez à l’extrême de cette pratique.
Est-ce que je tremble encore ? Peut-être, car vous me demandez si vous me faites peur.
« Oui un peu »
J’ai surtout peur de la cruauté dont je vous imagine capable, ou du côté un peu sadique si je dois être puni. Mais comme vous me le rappelez :
« mais c’est aussi un peu ce que tu cherches en venant à moi, non ? »
« Oui, Maîtresse, un peu, c’est vrai » (plus difficile ou humiliant à avouer de vive voie en face à face que par écrit…)

Je sens votre bouche, vos lèvres, votre langue commencer ensuite à se promener sur mon torse. Vos cheveux effleurent ma peau. Je frissonne de plaisir. Vos mains glissent à nouveau le long de mon corps. Vous saisissez un de mes tétons de votre bouche, je sens vos dents le mordre, vos lèvres le pincer, ce qui me fait réagir.
Je meurs d’envie de vous caresser, de vous embrasser aussi partout, mais je ne sais pas si j’ai le droit, si c’est ce que vous souhaitez aussi ou pas, je n’ose pas trop, alors je promène un peu maladroitement mes mains le long de vos bras, pour les caresser, pour sentir la douceur de votre peau, mais vous les repousser sèchement, me rappelant ainsi que seule vous décidez et que je suis votre chose. Tandis que vous descendez le long de mon ventre. Tout mes sens sont en éveil Maîtresse.
« Alors tout ça est à moi, je peux en faire ce que je veux ? »
« Oui Maîtresse, tout est entièrement à vous… »
Oh que oui Maîtresse, à cet instant, j’aurais fait tout ce que vous vouliez. Je vous aurais offert la lune (ne vous ai-je pas déjà offert la mienne !!). Et pourtant je n’étais pas au bout de mon plaisir.
« Si je descends plus bas, j’ai peur que tu ne tiennes pas une minute »
« oui Maîtresse, c’est fort possible » avouais-je avec regret
« mais je pourrai te dire que si tu ne tiens pas une minute, je te mettrai les pinces… »
Je suis pris au piège, le désir de continuer ce jeu d’un côté, la peur des pinces de l’autre… je ne sais plus quoi répondre, je suis perdu…

Et j’ai de toute façon le souffle et la parole coupés à la seconde où je sens vote bouche s’emparer de mon sexe.
Oh ! Mmmm…
La peur des pinces va-t-elle m’empêcher de profiter à sa juste valeur de ce cadeau inespéré que me fait ma Maîtresse. En moi, dans ma tête, tout devient confus : oh non, enfin, oh si, mais non, je ne pourrai pas tenir, oh mais c’est tellement bon, vite, penser à autre chose, il faut que je compte jusqu’à 60, impossible, c’est trop bon, comment penser à autre chose qu’au délice que m’offre ma Maîtresse, qu’est-ce que je dois faire, est-ce qu’il faut que je prévienne ma Maîtresse si je sens que je vais jouir, oh c’est bon, tenir, tenir, oh Maîtresse, c’est trop bon. J’essaye de compter mais je n’y arrive pas. Je sens vos pieds frôler les miens, je sens en fait tout votre corps, votre peau contre la mienne. Je ne sais pas combien de secondes s’écoulent. Mon sexe tressaute, se tend. Je sens votre langue remonter le long de mon sexe pour le saisir à nouveau dans votre bouche chaude, humide. Quel délice Maîtresse, quel délice ! Puis je sens vos mains saisir les miennes, les serrer un peu, est-ce un signe que j’ai tenu la minute, je ne sais pas (comme vous me l’avez dit après coup, j’avais vraiment peur des pinces !). Mais de toute façon mon sexe bouillonne trop, mon souffle se saccade, je gémis, même involontairement, je ne peux plus résister… (ai-je seulement pu à un moment d’ailleurs). Je m’abandonne totalement.
« Oh Maîtresse !»
Je ne peux plus rien contrôler, je jouis, c’est incroyablement bon… Je n’en finis plus de jouir (enfin c’est l’impression que j’ai…) tellement mon plaisir est intense. Je suis vidé, mon esprit, mon corps… incapable de bouger. Je sens alors vos cheveux remonter le long de mon torse, et votre bouche s’approcher de la mienne, je me doute de ce qui m’attend… J’entrouvre ma bouche pour recueillir la vôtre, et c’est bien sûr mon propre sperme qui commence à s’écouler et m’inonder la bouche. J’ai eu la faiblesse de jouir dans votre bouche Maîtresse, alors je sais que ce n’est que justice. Je m’efforce d’avaler mon jus, je le sens couler dans ma gorge, mais je ne peux éviter un petit haut le cœur, pas à cause du goût mais de la quantité… Et puis je sens votre langue qui s’entremêle à la mienne… Est-ce que je devrais culpabiliser de mêler ma langue à celle d’une autre femme que la mienne, je ne sais pas, mais de toute façon, à cet instant, je n’ai qu’une envie, sentir votre bouche contre la mienne, et nos langues se mêler, car je me sens bien. Vous essuyez vos lèvres avec votre doigt, que vous me tendez et que je m’empresse de sucer et nettoyer.

Ah Maîtresse, je m’en veux d’avoir joui sans avoir pu auparavant vous offrir votre plaisir. J’aurais aimé vous remercier de cet immense plaisir que vous m’avez offert en vous honorant à mon tour, de caresses et de ma langue aussi longuement que vous l’auriez souhaité. Mais vous ne me le demandez pas, peut-être êtes-vous indisposée ces jours-ci, ou bien n’en avez-vous peut-être tout simplement pas envie à cet instant précis. J’aurais de toute façon j’espère d’autres occasions de vous rendre la pareille.
Comment vous remercier Maîtresse ? En étant encore plus obéissant à vos envies peut-être ? Cela faisait très longtemps que je n’avais pas ressenti autant de plaisir à jouir, vraiment Maîtresse. Je sais que je ne suis pas toujours très expressif, mais mon plaisir a vraiment été intense. Comment ai-je fait pour tenir une minute, je suis sûr que vous auriez pu me faire craquer avant si vous l’aviez voulu Maîtresse. Si vous mesurerions vraiment à quel point je suis sous votre emprise.

Merci pour tout Maîtresse.

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Un Commentaire

  1. Trop bon

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