Le doute d’une domina

J’ai commencé a développer mon côté domina il y a un peu plus d’un an. C’est un homme qui me l’a aiguisé.
Je suis une domina depuis toujours en fait mais j’avais appris à manipuler plus qu’à ordonner, j’ai toujours utilisé mon charisme, (et j’en ai énormément) pour arriver à mes fins avec les hommes, j’ai confiance en moi et en ma beauté, je suis sexy et totalement sûre de mon charme et de mon pouvoir sur les hommes !
J’ai utilisé beaucoup de soumis pour me faire les griffes mais je veux vivre cette domination à fond et totalement, dans une relation de duo (enfin selon mes envies à moi en trio, ou à 4 ou à 5, etc.) dans une relation constante et durable. J’ai rencontré sur le net un soumis avec qui j’ai beaucoup dialogué. Ces dialogues m’ont amenée a le rencontrer afin de voir si nous nous plaisions. Il était clair que oui. Cette première rencontre a été très agréable même si nous n’avons pas pu commencer nos « jeux ». Seulement le « soumis » en question est rebelle et sans collier depuis trop longtemps et il désire me formater à l’image de ses fantasmes et du coup, il n’obéit pas à mon ordre de venir me rejoindre pour commencer son éducation selon ma volonté. Il faut dire que je vis à Lille et lui à Paris.
Je ne remets pas en aucun cas en cause son désir de soumission. Il en meurt d’envie. Notre relation me frustre beaucoup mais je n’arrive pas à le soustraire de mes pensées et envies. Il m’a touchée dans mon orgueil et je veux qu’il le regrette. Mais c’est aussi plus que ça. Au fond de moi même je sais, je sens, que c’est Le « soumis » qu’il me faut et je sais qu’il le sait aussi. Toujours est-il que malgré mon mépris, mon silence ou mes ordres, il ne se décide pas.
Je ne rentrerai pas dans les détails mais il a autant à recevoir de moi que moi de lui et notre façon de voir la vie D/S se complète. Lors de plusieurs conversations, il a admis qu’il pouvait avoir peur de « sombrer » en me côtoyant. C’est ce que je veux.
Je suis (et c’est un comble) démunie, car, à distance, je ne peux rien. Même si nous autres dominas, avons du pouvoir, nous devons quand même reconnaître que nous n’avons le pouvoir sur les soumis que s’ils veulent bien nous le donner.
Et que sans leur capitulation et leur reconnaissance de notre supériorité, nous ne pouvons pas grand chose.

Lien pour marque-pages : Permaliens.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

11 − un =