Ma maîtresse se comporte comme une vraie traînée

C’est un esclave désespéré qui vous écrit! Je suis pourtant le jouet d’une maîtresse extraordinaire. Elle a fait mon éducation, et si aujourd’hui je lui suis totalement soumis, c’est à elle que je le dois. Mais, depuis quelque temps, ma maîtresse se comporte comme une vraie traînée, et c’est ce qui explique mon désespoir. Que je vous explique: je suis cadre dans une grosse boîte. J’ai rencontré Mina lors d’une excursion qu’avait organisée le comité d’entreprise. Elle m’a tout de suite plu. Le soir même, j’étais à ses pieds. Je pensais tout au début avoir une simple aventure avec elle, mais dés notre première rencontre, Mina a pris un ascendant total sur moi. C’est une femme d’une trentaine d’années. Elle est mince, n’a presque pas de poitrine, et avec ses hanches étroites et son petit derrière, elle ressemble à un garçon manqué. Pourtant Mina n’a rien d’une lesbienne! C’est une adoratrice du sexe masculin.
Cependant, dans sa façon d’aimer, elle ne peut s’empêcher de dominer. Lorsque ce fameux soir où nous étions ensemble elle a commencé à se déshabiller, je bandais dur. Elle a jeté jean et pull par terre et j’ai vu qu’elle portait un slip rembourré. Elle l’a fait glisser doucement, afin que je voie bien : à l’intérieur du rembourrage, il y avait un petit gode soigneusement coincé. « II est plein de mouille. Goûte, je suis sûre que ça te plaira! » J’ai rougi, ne sachant plus où me mettre. D’un geste impératif, Mina m’a tendu son slip et j’ai avalé le petit engin en le faisant aller et venir dans ma bouche comme si j’avais fait ça toute ma vie. La mouille de Mina était agréable, et j’ai bien failli me répandre alors qu’elle restait toute droite devant moi, en se touchant le bouton. Elle avait une chatte charnue et extrêmement poilue. J’avais une grande envie de m’enfouir dans sa tiédeur. Au bout d’un moment, Mina, estimant que ça suffisait, m’a ordonné de me mettre tout nu. Elle s’est aussitôt moquée de ma queue. C’est vrai qu’elle n’est pas très épaisse, ni même très longue. Ça m’a refroidi et j’ai débandé. Mina m’a alors accablé d’injures, me traitant de pédé et d’autres joyeusetés. Ces insultes m’ont redonné de la vigueur. Je me suis approché d’elle en lui disant que j’avais envie de la baiser, mais elle m’a fait une rapide clef pour immobiliser un de mes bras dans le dos. Grimaçant de douleur, j’ai dû m’agenouiller. J’ai été obligé de me pencher en avant. Ensuite je ne sais pas comment cela s’est produit, mais j’ai été ligoté, incapable de bouger. Mina m’a dit à l’oreille, tout en me pinçant les fesses: « Je déteste la vulgarité, Luc. Avec moi, on ne baise pas, tu comprends? » Comme elle me faisait mal, j’ai hoché affirmativement la tête. Elle m’a alors appris que je méritais une punition. Elle s’est servie de son gode et me l’a enfoncé dans les fesses. Paradoxalement, ça m’a fait bander. J’avais une trique incroyable. Elle me l’a fait remarquer tout en passant ses doigts sur ma queue. Parfois elle tirait brusquement sur la peau recouvrant le frein. J’étouffais un cri de douleur. Au bout de quelques passes, j’ai giclé devant moi, arrosant la moquette de la chambre. J’ai évidemment dû lécher mon sperme et recueillir ainsi en même temps des morceaux de bourre. Après elle m’a laissé ligoté par terre et elle est allée se coucher. J’étais épuisé. J’ai dormi un peu.
Quand le froid m’a réveillé, je me suis plaint. Mina s’est levée, furibarde, et elle a menacé d’uriner sur moi si je ne me taisais pas. Elle s’est préparé un chocolat chaud, l’a bu lentement tout en m’agaçant avec une baguette en bois. Elle me tapait un petit peu partout et je ne devais pas me plaindre. Au bout d’un moment, j’avais des plaques rouges sur les fesses et les reins. En dépit de ça j’ai tenu le choc, aussi Mina m’a-t-elle récompensé en m’offrant son con poilu. Je rappelle que j’étais toujours prisonnier de mes liens. J’avais mal partout mais je n’aurais jamais échangé ma place pour un empire. Sa chatte avait un goût délicieux ! C’était meilleur encore que la mouille qu’elle avait laissée sur le gode. A chaque fois que ma langue passait sur son clitoris, elle sursautait, comme électrisée. Bien entendu ma bite avait repris de la vigueur et j’ai eu le plus grand ma! à ne pas me répandre pour la seconde fois. Elle a joui et j’ai pu avaler son jus qui coulait en abondance. Brusquement elle s’est fâchée pour je ne sais quelle raison. Elle est allée chercher un masque de cuir qui ne laissait de libre que l’espace du nez et de la bouche. Je l’ai entendue qui farfouillait, puis elle m’a subitement enfoncé quelque chose de mou dans la gorge. II s’agissait d’une banane, et le fruit a bien failli m’étouffer. En même temps, elle écartait mes fesses et piquetait mon anus avec ses ongles longs. Imaginez mon état: j’étais entièrement sous sa dépendance. Je bandais si dur que je ne sentais presque plus ma grosse pine. Mina m’a laissé toute la nuit dans la position du fœtus, ligoté, le cul à l’air, avec la crainte insidieuse qu’elle ne me sodomise. C’est ainsi qu’a commencé ma liaison avec cette adorable maîtresse.
Chaque fois elle a trouvé des supplices inédits, mais la semaine dernière, elle s’est mise en tête de faire une partouze! J’y étais opposé; j’ai même sangloté quand elle m’a dit de m’habiller en soubrette. Quelques coups de trique ont eu raison de ma rébellion. Me voilà donc, face à un autre couple, à faire le service avec, sous ma jupette, rien d’autre qu’une petite gangue qui serrait très fort ma queue. La femme, Anna, était une blonde appétissante et Mina ne s’est pas privée de le lui dire.
L’homme, qui s’appelait Adrien, avait tout du bellâtre. C’était un brun poilu et musclé. II a dansé plusieurs fois avec Mina qui se collait à lui et frottait son ventre au sien. Pendant ce temps, Anna était vautrée dans un fauteuil et je lui léchais les pieds, sur ordre de ma maîtresse. J’étais effroyablement malheureux. Mina a commencé à embrasser Adrien. Celui-ci a glissé ses mains sous la robe d’hôtesse qui mettait sa fine silhouette en valeur. La jeune femme a gloussé. Anna, quant à elle, commençait à se caresser par-dessus son pantalon en lamé. J’étais fou de rage, aussi lui ai-je mordillé le pied. Cela a déclenché un scandale. Ma maîtresse m’a fait mettre nu devant le couple. Anna m’a frappé à l’aide d’un fouet à brins longs, munis chacun de minuscules boules de bois. Après quelques coups, j’avais les fesses écarlates. Ma pine, toujours dans sa prison, provoquait en moi des élancements insupportables.
Ensuite Mina a suggéré à Adrien de m’enculer. « Non! ai-je crié. Non! Je ne l’ai jamais été! Je ne veux pas! Ça va me faire mal! » Mina s’est mise à rire méchamment. « Justement! Tu dois être corrigé, sale tapette! Une fois bien bourré, tu ne me désobéiras plus! » C’était la première fois qu’elle était aussi grossière et ça m’a glacé. Anna et Adrien m’ont attaché les poignets et les chevilles aux quatre coins du lit. J’avais donc les cuisses ouvertes et le cul offert. Des larmes d’humiliation coulaient de mes yeux. Mina et Anna se sont occupées de la bite d’Adrien. Elles l’ont embouchée, mordillée, léchotée, et c’est ma propre maîtresse qui a malaxé les grosses couilles pour les durcir. Ils faisaient ça en face de moi, m’obligeant à digérer jusqu’au bout mon infortune. Après, Adrien s’est placé derrière moi. Anna m’a écarté les fesses. Sans autre précaution qu’une capote enfilée sur sa verge, le type m’a enculé. J’ai serré les dents mais la douleur m’a cependant fait gémir. Mina était près de moi. Je voyais sa chatte ouverte, ses grosses lèvres violettes qui étaient toutes mouillées.
Ça me rendait dingue, mais lorsque Adrien a commencé à aller et venir dans mon cul, j’ai abandonné toute fierté. Je crois même que je l’ai encouragé. J’avais la sensation que mon paquet enflait démesurément, qu’il allait éclater. Pourtant personne ne m’avait enlevé mon étui et ma queue était terriblement comprimée à l’intérieur. Devant moi, à quelques centimètres, j’avais les doigts de Mina qui s’enfonçaient entre ses lèvres, qui frottaient son bourgeon… Mon Dieu! J’ai giclé sans m’en rendre compte et Adrien a joui également. Mais ce n’était pas fini! II fallait que je
boive le calice jusqu’à la lie… Mina et Anna ont commencé à se gougnoter, encouragées par Adrien qui reprenait des forces. La tète de côté, je les voyais qui se léchaient mutuellement. Les petits seins de Mina contrastaient avec ceux de sa copine, lourds et durs. La minette d’Anna était à peine protégée de poils folâtres. Quand la langue de ma maîtresse glissait sur toute la longueur de sa fente, ma jalousie redoublait. J’avais mal partout, et cependant je n’avais jamais été aussi férocement excité. Mina et Anna ont joui dans les bras l’une de l’autre, avant que ma maîtresse ne se fasse mettre par Adrien. Celui-ci s’est branlé, exhibant un mandrin aussi épais qu’un boudin. Le gland était rubicond. En le détaillant, j’ai compris pourquoi mon trou était brûlant et douloureux.
Mina s’est allongée tout près de moi, a levé les cuisses tout en les écartant. Dans cette attitude obscène, elle était encore plus belle. Sa chatte n’était plus qu’une bouche goulue avec de grosses lèvres ruisselantes et un intérieur palpitant. J’ai crié et supplié qu’elle ne se fasse pas mettre. Pour toute réponse, j’ai reçu de nouveaux coups de la part d’Anna qui m’a traité de « chien ». La bite d’Adrien a écartelé le vagin de Mina. Elle a beuglé qu’elle adorait ça, que c’était bon et Anna l’a rejointe. Les trois se sont enlacés, embrassés, mordillés et leurs doigts s’enfonçaient dans tous les orifices disponibles. J’ai joui également, malgré moi, le cœur empli de tristesse. Mina m’échappait, elle prenait son pied avec d’autres que moi… Depuis, ma maîtresse me bat froid en disant que je l’ai déçue et j’ai peur qu’elle ne me jette comme une vulgaire paire de chaussettes. C’est une vraie salope, mais je l’aime.

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