Mon mari est un cocu, esclave et travesti

Didier est mon mari et ma chose. Ce dernier terme, humiliant lui convient, car il n’est rien à mes yeux. Didier est mon esclave, il m’obéit en tout. Ainsi j’ai décidé de le conjuguer au féminin. Pour cela, je le persuade qu’il est une femelle, dans son mental et son comportement.
D’ailleurs il porte les vêtements d’une femme. II est ma chochotte.
Chaque matin il part à son travail en culotte de dentelle, bas noirs et porte-jarretelles sous son complet impeccable d’homme d’affaires. A son retour, dès qu’il est dans le hall, il passe une robe ultra courte et enfile des escarpins aux talons très hauts. Puis il va mettre une des perruques que j’ai achetée pour lui. Enfin il se maquille exagérément, comme une pute.
Quand il vient se montrer, je lui exprime ma satisfaction et le traite en esclave. S’agenouillant il prend un de mes- pieds après l’autre et les lèche. Quand son insistance m’agace, je lui donne un coup violent de mon pied posé sur son visage, afin de le faire tomber à la renverse.
Je lui menotte les mains dans le dos, à moins que j’exige qu’il se branle. Cet ordre, je le lui donne à n’importe quel moment de la soirée. Lorsque je passe à table et qu’il me sert, il garde la tête basse, il lui est interdit de me fixer au-dessus de la ceinture.
Afin de le rendre malade de désir, j’ouvre les cuisses pour qu’il voit que je ne mets plus de culotte, et qu’il contemple ma chatte qui le fait baver et bander. Cette chatte onctueuse et musclée, qui lui a donné tant de plaisir au début de notre mariage, et qu’il n’a plus le droit de foutre.
En effet, enfoncer sa bite mince dans mon fourreau brûlant et mouillé, lui est interdit depuis que j’ai eu la preuve qu’il m’avait trompe avec sa secrétaire. Crime de lèse-majesté majeur. Sur mon ordre, sa secrétaire a été virée sur l’heure, pour  » faute professionnelle grave  » et j’ai décidé, ce jour mémorable, que nos relations allaient changer. De conjoint, Didier est devenu esclave. C’était à prendre ou à laisser. II a pris, tant pis pour lui ! En adoptant cette solution, j’ignorais alors qu’elle répondait à un besoin de sa nature masochiste. En le punissant c’était un merveilleux cadeau que je lui faisais. Ce Didier S. homme d’affaires important, m’adore depuis que je ne suis plus la femme soumise à ses fantaisies, mais sa Maîtresse (avec un M majuscule). Maîtresse, sans majuscules, je le suis d’autres mâles que je choisis au gré de mes caprices, sur un coup de cœur ou parce que mon clitoris me démange:
II m’arrive de ramener un inconnu dans ma chambre. Didier, à ce moment, est couché sur le tapis près de notre lit, ligoté comme un saucisson lyonnais, serré fort, ses mouvements paralysés, bâillonné, couilles et queue liées. Il est comme d’habitude habillé en fille.

Dans cette position inconfortable, il entend tout, le rythme des coups de bite que je reçois, nos paroles obscènes, fiévreuses, mes plaintes, les halètements de mon partenaire. Puis nos orgasmes, lorsque le sperme brûlant du mec emplit mon vagin, lui-même dégoulinant de miel liquide.
Ce jour-là, même si je libère Didier de ses liens après le départ de l’homme, mon esclave n’à pas le droit de se branler. Je l’attache allongé sur le lit et je m’installe confortablement à genoux sur son visage, cuisses écartées, et il est alors autorisé à lécher ma chatte gluante afin de la débarrasser de tout le sperme qui l’emplit.
Alors seulement Didier a droit à sa récompense. M’accroupissant sur lui, étendu sur le dos, je lui pisse au visage. Puis, le ligotant à nouveau, je l’installe dans le réduit noir sous l’escalier, au milieu des balais dont il devra se servir demain pour faire le ménage avant de partir à son bureau.

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Un Commentaire

  1. C’est comme ça que je conçois les relations, étant moi-même un travesti mais sans Maîtresse. Les hommes sont de braves soubrettes, il faut juste faire sortir leur féminité et ne pas hésiter à les dominer: ils adorent ça ! En tout cas c’est mon cas. Bravo à cette femme et vive la gynarchie.

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