Rencontre avec une Maîtresse MoneyMiss

Voici le récit d’une expérience vécue il y a quelques temps maintenant plusieurs mois par un internaute.

Habitant près de la frontière avec l’Espagne, il m’arrive parfois de passer des annonces sur des sites espagnols. Suite à une annonce passée sur un site espagnol de petites annonces généralistes qui regroupe tous types d’annonces : d’hommes, de femmes, vénales, non vénales… j’ai reçu une réponse assez tard dans la soirée; il devait être 22 heures : un e-mail qui disait simplement « je suis à Perpignan, contacte-moi au numéro suivant… ».
Consultant mes mails régulièrement j’avais lu le message environ 15 minutes après qu’il me soit parvenu : j’appelais donc le numéro « Bonjour Mademoiselle, vous venez de m’écrire en me demandant de vous appeler, je suis le soumis financier ».
La demoiselle au bout de fil me répondit : « OK, et combien tu donnes ? ».
N’ayant pas beaucoup de moyens à ce moment je lui répondis : « je propose 100, je ne demande rien en échange ».
Elle me répondit que ce n’était pas assez et qu’elle voulait 150 : n’ayant pas servi de moneyslave depuis quelques temps je me dis que je devais faire un effort et nous nous mimes d’accord sur la somme de 150 euros à lui apporter une heure plus tard à son hôtel dans le centre ville de Perpignan.
Je me mis donc en route immédiatement : rafraîchissement de ma tête/habillage vite fait (il était tard et je m’apprêtais à aller me coucher quand j’ai lu son email), passage par le distributeur : retrait de 160 euros (même s’il est petit je trouve bien de mettre un petit bonus… pour le geste) et direction le centre ville de Perpignan.
Arrivé en bas de son hôtel je lui téléphonais comme convenu pour qu’elle me dise où la retrouver : elle me donna son numéro de chambre et l’étage… l’angoisse… j’aillais devoir passer devant le réceptionniste, lui dire « bonsoir », il allait peut être me demander où j’allais.
J’entrai donc dans l’hôtel (une grande chaîne nationale), dis « bonsoir » au réceptionniste le plus naturellement possible et me dirigeai tout droit vers les ascenseurs que j’avais repéré (genre j’ai une chambre ici !) : ouf, pas de regard bizarre, pas de question… je me faufile vite fait dans l’ascenseur, je monte à l’étage indiqué, je cherche la porte de la chambre le coeur battant et après un moment d’hésitation je me décide à frapper à la porte.
Celle-ci s’ouvrit sur une charmante demoiselle d’environ 25 ans, à peu près 1m65-1m70, brune aux cheveux longs, plutôt mince. Elle portait juste un genre de nuisette noire en satin qui lui tombait un peu plus haut qu les genoux. Simplement bandante.
Je bredouillais un : « Bonsoir Mademoiselle, je suis le money slave ».
Sans me rendre mon « bonsoir », elle me dit directement « viens là » et me fit entrer dans sa chambre et se planta devant moi : je lui sorti donc l’enveloppe contenant l’argent que je devais lui donner et lui remis. Elle compta l’argent et ne remarqua même pas (ou fit semblant de ne pas remarquer) les 10 euros que j’avais mis en plus puis rangea l’enveloppe.
Elle revint alors en face de moi et se mis à me gifler sans prévenir, puis m’attrapa et me tira par les cheveux pour me mettre à quatre pattes : l’enchaînement se passa assez vite et ne comprenant pas trop ce qui se passait j’avais docilement obtempéré.
Toujours agrippé par les cheveux elle me tira au bord de son lit où elle s’assit, elle me dit alors de lui massez les pieds : je ne suis pas fétichiste des pieds mais je me mis à bander à l’idée de pouvoir toucher ne serait-ce que les pieds de cette sublime demoiselle. Je me mis donc à la tache.
Pendant que je massais il lui arrivait parfois de m’attraper par les cheveux pour me relever la tête et me balancer quelques grosses gifles. C’est à un de ces moments où j’avais la tête relevée que j’aperçu tout un lot de capotes sur la table de nuit de la demoiselle et en instant je fis le lien : capotes, fille espagnole qui reçoit dans un hôtel (pour ceux qui ne savent pas : la frontière espagnole est blindée de prostituées qui viennent parfois travailler en France), et le pseudo de la fille qui me revint : « scort » : « escorte » en espagnole : comment n’avais-je pas fait le lien avant ? Cette fille était une escorte girl espagnole qui était venue travailler un soir (ou peut être plus) de notre côté de la frontière !
Comprenant cela et étant très excité par la situation et la demoiselle j’ai essayé de remonter le long de ses jambes pendant que je massais ses pieds : peut être me permettra-t-elle de la toucher ailleurs ou même plus me disais-je surement… toutes mes tentatives ont échoué : à chaque fois que j’ai essayé de masser un peu plus haut que le milieu de son mollet elle me le fit remarquer sèchement, m’attrapa par les cheveux et me gifla : « toi tu masses » me disait-elle en me repoussant par terre.
J’ai donc massé, pris des gifles régulièrement, elle m’a aussi griffé, elle à fumé un ou deux clopes dont elle m’a jeté la cendre sur le dos : tout ceci à duré peut être 15 ou 30 minutes tout au plus jusqu’à ce qu’elle me congédie d’un : « bon ça suffit, tu as suffisamment été gâtée comme ça, maintenant tu t’en vas ».
Je l’ai donc remerciée et suis sorti de sa chambre avec encore la gaule dans mon froc.
J’ai repris l’ascenseur direction la sortie : craignant toujours le réceptionniste et ayant probablement les joues très rouges à cause des claques j’ai attrapé mon téléphone portable et fais semblant de téléphoner pour quitter l’hôtel : « oui oui, j’arrive… Tu es où ? »
Une fois chez moi je me suis bien sûr senti minable : j’avais payé une prostituée le double du prix que dans les clubs espagnols sauf que moi pour plus du double de ce prix là je n’avais même pas vu un bout de sein (ou de fesse), j’avais gardé mes fringues, je lui avais massé les pieds (alors que je ne suis pas fétichiste), je m’étais fait giflé et j’avais les couilles pleines : un vrai loser.

 

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